‹ Contribution à l'étude d'un complexe biologique: la piéride du chou (Pieris brassicae L.) et ses parasites hyménoptèresChapitre 73 sur 96 · I. — TETRASTICHUS (GONIOCERUS) RAPO WALK · texte numérisé non relu

I. — TETRASTICHUS (GONIOCERUS) RAPO WALK

Nous avons étudié ce, Chalcidien en détails comme parasite de l’A. glomeratus. Nous l’avons obtenu plusieurs fois de cocons d’A, ebeninus.

. MARTELLI (1907) l’a rencontré aussi comme parasite de cet Ichneumonide

en Italie, et VouxKassovircH (1925) dans la région de Belgrade. Le taux du parasitisme aux dépens de l’Anilastus fut toujours plus

faible qu’aux dépens de l’Apenteles ; ce qu’explique bien le fait que les

femelles du T. rapo pondent surtout dans les chenilles de P. brassicae parvenues au cinquième âge. Cependant à l'inverse de nous, MARTELLI observa un parasitisme de 61 % sur Anilastus contre 8 %, sur Apanteles

Nous avons obtenu aussi T .rapo d’A, ebeninus, parasite de P. rapae ; on sait qu’il parasite aussi À. rebecula, hôte de ce Lépidoptère.

Nous avons montré que la ponte avait lieu normalement dans la larve dAnilastus encore enfermée dans la Piéride vivante et qu’elle peut aussi être effectuée dans des tonnelets de formation récente. Une seule larve d’Anibastus peut héberger jusqu’à 37 larves de Tetrastichus ; la moyenne est de douze. Nous avons signalé le cas d’un Anilastus mort après sa transformation complète en adulte, et dans l’abdomen duquel nous avons trouvé 2 larves de T. rapo; ce qui prouve bien que ce parasite n’arrête pas l’évelution de son hôte et n’entraîne pas sa décomposition rapide. Les œufs de T. rapo éclosent soit dans la larve d’Anilastus avant sa maturité, soit après le tissage du cocon.

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