‹ Contribution à l'étude de Bacillus chlororaphis G. et SChapitre 16 sur 54 · FLAGELLA · texte numérisé non relu

FLAGELLA

Pour mettre les flagella en évidence, j’emploie le mode opératoire suivant :

Des cultures de douze à vingt-quatre heures, faites sur gélose à eau de condensation, sont d’abord fixées par la chaleur (deux minutes à 1100). J’applique ensuite la méthode de VAN ERMEN- GEM avec quelques légères modifications, je prolonge le séjour dans le bain fixateur (acide osmique) durant vingt-quatre heures, puis, je lave les préparations à l’eau et à l'alcool absolu jusqu’à ce que les gouttelettes deviennent incolores, enfin, Je contimue suivant la technique de Van ERMENGEM mais en opérant vers #0 LA CP

La méthode est fidèle et donne de belles images sur lesquelles on constate l’existence de flagella polaires, tantôt à une seule extrémité, tantôt aux deux. Leur nombre peut varier de un à six (Voir pl. fig. 3).

Les formes rondes, isolées ou en diplococcus, peuvent présenter, elles aussi, de un à trois flagella.

Les fouets persistent pendant un certain temps dans les

cultures et sont peu fragiles, l’examen des préparations ne montre que de rares flagella isolés du corps bactérien.

La méthode à l’orcéine de Bowuizz (1898) est incertaine, mais les quelques préparations que l’on peut obtenir sont belles. Celle de Bexienerrt et Gino (1906) donne quelques bactéries très bien colorées; malheureusement, peu de cellules conservent leurs fouets.

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