‹ Contribution à l'étude de Bacillus chlororaphis G. et SChapitre 37 sur 54 · MILIEUX DE SUBSTITUTION — TRANSFORMATION DE L'ALIMENT AZOTÉ ET CARBONÉ · texte numérisé non relu

MILIEUX DE SUBSTITUTION — TRANSFORMATION DE L'ALIMENT AZOTÉ ET CARBONÉ

Aliment azoté. — L'étude du milieu synthétique type nous a montré que l’asparagine pouvait être remplacée par le glycocolle, l’urée, l’acide aspartique, le succinate d’ammoniaque.

Nous allons passer rapidement en revue les caractères saillants par lesquels les cultures effectuées en ces divers milieux différent de celles en bouillon type.

Glycocolle. — Le glycocolle peut être substitué à l’asparagine, mais à la condition de porter la quantité de phosphate de potasse à la dose de 200 milligrammes. Les cultures ne sont jamais fluorescentes et la production des cristaux est un peu plus faible qu'avec l’asparagine.

Urée. — La substitution précédente a exigé une légère modification du milieu, celle-ci demande certaines précautions. En effet, la stérilisation du milieu par la chaleur, le seul mode d’ailleurs que l’on puisse utiliser sous peine d'introduire des éléments étrangers, amène toujours une légère hydrolyse de l’urée et for-

mation de carbonate d’ammoniaque. Or, nous verrons que B. chlororaphis est très sensible à l'ammoniaque, d’où la nécessité de neutraliser le milieu après stérilisation. A la dose de 400 mulligrammes, l’urée permet un développement bactérien un peu plus faible que l’asparagine. La production des eristaux est normale et généralement on n’observe pas de fluorescence.

Le dosage de l’urée par l’hypobromite de soude et en suivant la technique indiquée par MiQuEL (1889-1890) permet de se rendre compte de la marche de la fermentation. C’est ce que nous voyons dans le tableau ci-dessous où tous les résultats sont ramenés à 100 centimètres cubes :

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