‹ Contribution à l'étude de Bacillus chlororaphis G. et SChapitre 36 sur 54 · TABLEAU · texte numérisé non relu

TABLEAU

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Ce A = # È . Ê a APPARITION 2 à © END < É & MILIEUX ANALYSÉS s ne Des 5 à = SE Ne a à w € E # =) des = CR FALSE a A 2] £ sé | 8 2 8 ist 5 2 # 4 S cristaux < A ie d el ml < Z LA grammes grammes grammes grammes grammes | Témoin : 0,0245 | 0,0040 | 0,0630 | 0,1400 | 0,7285 | 3,23 = es 2e jour . .| 0,0356 | 0,0434 | o,0714 | 0,1323 | 0,4762 | 1,99 | El | 5ejour . .| 0,0539 | 0,0630 | 0,0889 | 0,1309 | 0,3637 | 1,62 |Crislaux rares. | Z sejour . .| 0,0882 | 0,0679 | 0,0896 | 0,1260 | 0,3r110 | 1,66 | Cristaux abondants.

La production des cristaux est sensiblement terminée le 7e jour

1 E Témoin : 0,0000 | 0,0022 | 0,0560 | 0,1302 | 0,6856 | 2,41 À GuitureB: rocjour.| o,0612 | 0,0609 | 0,0700 | 0,1097 | 0,2399 | 1,05 PRE | Témoin : 0,0000 | 0,0056 | 0,0644 | 0,1295 | 0,6637 | 1,68 x = 2e jour . .| 0,0049 | 0,018) | 0,0630 | 0,1274 | 0,5812 | 7,11 m1 | 5 &ejour . .| 0,0490 | 0,0812 | 0,0854 | 0,1204 | 0,2099 | 0,8r & Üigejour . .| 0,0735 | 0,1164 | 0,1164 | o,1170 » » RemArRQUuE. — Les cristaux n'apparaissent que le 16c jour dans la culture C. | Acides volatils. — Nous venons de voir que l’asparagine et

la glycérine fermentent. Nous étudierons d’abord les produits de fermentation volatils et, parmi eux, les corps à fonction acide seront envisagés les premiers. 1

A cet effet, le milieu de culture est soumis à la distillation fractionnée de Duclaux. Les résultats analytiques permettent le tracé d’une courbe indiquant le mélange d’un acide supérieur à l’acide propionique avec de l’acide acétique ou formique. Mais la quantité d’acides volatils produits durant la fermentation est extrêmement petite. Ainsi 100 centimètres cubes de distillat total offrent une acidité qui, exprimée en H, SO,, varie de 0%",0060 à 00180. De plus l’acide volatil homologue inférieur de l’acide propionique est en proportion très faible par rapport à son homologue supérieur; il en résulte qu’une diagnose rigoureuse des acides volatils est impossible.

Produits volatils neutres (alcools, aldéhydes, cétones). — 500 centimètres cubes de culture sont soumis à la distillation,

on recueille 250 centimètres cubes de distillat. Le liquide distillé est alcalin et son alcalinité est due à la présence d’ammoniaque. On neutralise le distillat par l'acide phosphorique et on distille à nouveau, de façon à recueillir environ 125 centimètres cubes de liquide.

Le produit ainsi obtenu a une odeur pénétrante. La recherche des alcools, aldéhydes, cétones, effectuée sur le distillat, suivant la technique indiquée par GRIMBERT (1903), a été négative.

Produits volatils basiques. — Pour la recherche des produits volatils basiques, 500 centimètres cubes de culture sont additionnés de magnésie et soumis à la distillation. Le liquide distillé ne parait pas renfermer d’amines. Par contre, l’ammoniaque est un produit absolument constant de la fermentation.

Corps odorant. — Il est à remarquer que, lorsqu'on distille une culture, qu'elle soit préalablement acidifiée, neutralisée ou alcalinisée, le distillat présente toujours une odeur pénétrante, odeur qui est en partie masquée par celle de l'ammoniaque dans le cas de distillation alcaline, mais qui réapparaît par simple neutrahsation du hquide distillé. Le corps odorant, entraînable par la vapeur d’eau, semble passer en quantités égales au commencement et à la fin de la distillation, d’où la difficulté d’enrichir le distillat en principe aromatique. Je n’ai pas davantage pu l'extraire du milieu de culture par agitation avec l’éther,

le chloroforme, etc.

Produits phénoliques. — Pour mettre en évidence les produits phénoliques, 500 centimètres cubes de milieu sont additionnés, soit de 25 grammes de H, SO, (KossLER et PENNY), soit de 10 grammes de H CI (Lewanpowski), et distillés. Le distillat étant neutralisé par la soude, on recherche les phénols à l’aide des réactiis spéciaux. Il résulte des données analytiques qu'il est impossible de conclure à la présence de phénols, même à l'état de traces. D'autre part, la fermentation ne fournit pas d'indol: or, Dosrworskt (1910) fait remarquer à ce sujet qu'il

ne lui « est pas arrivé une seule fois de découvrir les phénols dans les cultures de Bactéries qui ne produisent pas d’indol ». Après avoir étudié les produits volatils de la fermentation, il reste à envisager la production des composés fixes. La recherche des acides aspartique, succinique et lactique a été négative.

RÉSUMÉ

En résumé B. chlororaphis ensemencé sur milieu synthétique type hydrolyse partiellement l’asparagine, mais la réaction peut être plus énergique et arriver à transformer tout l’acide amidoaminé en sels ammoniacaux. On constate en outre la présence d'acides volatils organiques, de CO,, et d’un corps odorant. L'apparition des cristaux correspond à une disparition de l’élément azoté et carboné.

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