‹ Contribution à l'étude de Bacillus chlororaphis G. et SChapitre 47 sur 54 · INOCULATION A LA SOURIS · texte numérisé non relu

INOCULATION A LA SOURIS

Je vais d’abord étudier l’action de B. chlororaphis sur les animaux du premier groupe. Et parmi ceux-ei je commencerai par la Souris, cet animal étant le plus sensible au Microorganisme de GUIGNARD et SAUVAGEAU.

Inoculation | I. Etude générale sur l’Inoculation. à Là Souris ! II. Variation expérimentale du pouvoir chromogène.

l. Étude générale sur l'inoeulation. —— L’inoculation intrapénitonéale ou sous-cutanée tuent la Souris parfois en deux à quatre heures, d’autres fois en sept à vingt-quatre heures, mais plus rarement la survie se prolonge jusqu’au douzième jour.

L'affection peut donc évoluer d’une façon aiguë ou suraiguë suivant la qualité et la quantité du virus introduit dans l’organisme et suivant le degré de réceptivité de l’animal. Dans les formes les moins rapides, les principaux symptômes sont l’abat-

tement, l’inappétence, la somnolence et parfois, à la fin, des convulsions.

L’autopsie ne montre généralement pas de lésions caractéristiques, cependant, on peut observer, dans le cas d’inoculation intrapéritonéale, un épanchement péritonéal, plus rarement des exsudats pleural et péricardique. Enfin, très rarement, le foie . est décoloré.

Quelles que soient les lésions observées, le bacille s’est généralisé à tout l’organisme, on le retrouve plus ou moins abondamment dans le foie, la rate, les reins, et l’ensemencement du sang du cœur donne des cultures de B. chlororaphis pures.

La dose mortelle varie avec les échantillons injectés ainsi que l’atteste l'expérience suivante

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