‹ Contribution à l'étude de certaines formes de la silice dans les tissus animauxChapitre 11 sur 37 · TABLEAU II · texte numérisé non relu

TABLEAU II

Dosage des poussières siliceuses après broyage des poumons.

1e prélèvement 2e prélèvement 3° prélèvement

… Différence entre le 1€r et le 2e prélèvement Différence entre le 2€ et le 3e prélèvement Différence entre le 127 et le 3e prélèvement

Le À Résidu «silice +silicates »

ManERe ne em mg. pour 100 2.

à de matière fraîche : 254 29 £ 287 26 , 261 * 35 RE 10565 RAS EU 21:90 24

PR SRE

La meilleure solution consiste donc à doser la silice dans la totalité du poumon ou dans une partie relativement définie : un lobe par exemple.

L'étude de la localisation élective des poussières siliceuses dans certaines régions du poumon, m'a permis de constater [x | que chez tous les individus, la répartition est à peu près identique et que d’une manière générale, c’est le lobe supérieur qui est le plus riche et le lobe inférieur le moins riche. Dans le cas du poumon droit, la teneur en poussière siliceuse du lobe moyen est plus faible que celle du lobe supérieur et plus forte que celle du lobe inférieur. La plus forte concentration s'observe dans la région du hile, mais il s’agit là d’une apparence, le tissu pulmonaire n’est -pas plus chargé dans cette région que dans le reste de l’organe, c'est en raison de l’abondance des ganglions lymphatiques aux environs du hile et de Ja concentration bien connue des particules siliceuses dans ces organes (Kopert, 1919 [20]) que des résultats plus élevés ont été enregistrés.

Les tableaux III et IV dans lesquels se trouvent réunis les résultats obtenus dans l’analvse séparée des différentes régions des poumons de deux individus morts accidentellement permet de constater les différences très notables dans la localisation des

poussières siliceuses.

Un tableau d'ensemble (tabl. V) résume les résul-

tats obtenus par l'analyse des poumons de six indi-

vidus.

Nyse

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