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nécessairement exister un autre processus de transport de ces particules.
On peut admettre qu’une particule ayant pénétré dans le muscle et s’y déplaçant arrive au contact d’un vaisseau et en traverse les parois à la faveur des contractions musculaires ; entraînée par le courant sanguin, la particule va se fixer dans un autre muscle, ou dans un organe quelconque, dans un petit
vaisseau d’un diamètre inférieur au sien.
Recherche de la localisation histologique des particules siliceuses compactes.
La présence de ces particules siliceuses dans les tissus animaux, jamais signalée par les biochimistes qui ne disposaient pas de techniques assez commodes pour détruire de grandes quantités de matières organiques, n’a pas davantage été signalée par les biologistes. L'observation directe d’une particule in situ est impossible avec les techniques histologiques courantes, à cause des dimensions trop importantes de ces particules ; mais l'observation de modifications. histologiques éventuelles du tissu entourant ces particules est également très problématique.
En effet, supposons le cas très favorable d’un organe de 100 g. conténant ro particules de 100 u. Sachant que l'épaisseur d’une coupe histologique normale est d'environ 6 & ; 16 coupes de 6 & passeront par l’emplacement d’une particule de 100 w et comme nous
envisageons le cas de 10 particules, 160 coupes de