‹ Contribution à l'étude de certaines formes de la silice dans les tissus animauxChapitre 22 sur 37 · ENS EUR · texte numérisé non relu

ENS EUR

(6 u porteront la trace des 10 particules siliceuses de l'organe considéré. Or, dans 100 g. d'organe il est possible d'effectuer environ 160.000 coupes ayant une épaisseur de 6 et une surface de 1 cm?. Il y a donc, en mettant les choses au mieux, r chance sur 1.000 de rencontrer des préparations portant la trace d’une particule siliceuse. De plus, lorsque le rasoir du microtome heurte une particule, le tissu à couper est vraisemblablement déchiré en ce point, il y a beau- -coup de chances pour que les coupes abimées soient rejetées.

Ayant isolé par voie chimique, ces particules siliceuses compactes de divers tissus animaux, il paraissait intéressant de tenter de les localiser histologiquement, et, dans la mesure du possible d'observer si leur présence dans un tissu, ne provoquait pas de réactions tissulaires. Malgré le peu de chances que j'avais de rencontrer une coupe intéressante, j'ai entrepris une série d'examens histologiques.

Le singe s'étant révélé comme un animal assez riche en particules siliceuses, ses organes ont été utilisés pour ces examens. Des fragments de viscères et de muscles de deux Babouins ont été traités selon la technique indiquée plus haut.

Malgré l'examen d’un nombre assez élevé de coupes il ne m'a pas été donné d'observer une seule particule siliceuse in silu.

Page 1