DENTS
ment dans des organismes n’a pu être suivie, jusqu'à présent, de la démonstration deson intérêt biologique. Ilest possible que certains éléments n'aient aucune utilité pour les organismes dans lesquels on les trouve. Îls y auraient pénétré par uae voie quelconque, digeslive ou respiratoire, par exemple, parce que Foccasion de cette pénétration leur a été fournie, de même que la strychnine pénètre dans l'organisme d’un poisson plongé dans une solution de cet alcaloïde. Cette pénétration accidentelle dans un organisme vivant peut se produire aussi bien pour des substances jouant un rôle véritable et important que pour des substances inutiles où pour des substances nocives. Est-il certain, par exemple, que tout le fer, tout le nickel, tout l'arsenic que l’on trouve dans un tissu, par un dosage global, occupent une place importante dans les processus vitaux ? ou bien une partie de ces éiéments ne se trouve-t-elle dans Forganisme qu’à la façon d’un véritable corps étranger ÿ
L'exemple type à cet égard est celui du silicium qui est trouvé dans tous les tissus animaux ou végétaux, mais dont l'utilité reste à démontrer, du moins chez les animaux supérieurs et chez l’homme, et dont une partie pénètre accidentellement dans l'organisme par la voie respiratoire. Un dosage global du siliciumx pulmonaire ne peut, en aucune façon aider à la connaissance du silicrum normal de cet organe, puisque le silicium-corps étranger est dosé en même temps que l’éventuel silicium normal. Il est bien évident qu'une connaissance plus approfondie de ce siliciumcorps étranger, autrement dit de la « silice d’interpo-