‹ Contribution à l'Étude de l'Acétonurie PhysiologiqueChapitre 36 sur 38 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

1. De l'analyse des méthodes de dosage des corps cétoniques, il résulte que la méthode fondée sur la réaction colorée de l’acétone avec l’aldéhyde salicylique est celle qui se prête le mieux à la détermination en série des très faibles quantités d’acétone.

En ajoutant de l’alcool après la condensation de l’acétone et de l’aldéhyde en milieu aqueux, nous avons augmenté la fidélité de cette méthode sous sa forme photométrique, établissant ainsi une va- riante personnelle adaptée à l’objet de notre étude.

2. Nous avons vérifié que les sujets sains présentent toujours une légère excrétion de corps cétoniques. Nos résultats ne diffèrent pas sensiblement de ceux trouvés en d’autres pays, c’est-à-dire correspondant à des types d’alimentation très différents du nôtre.

Les valeurs numériques que nous avons déterminées pour l’acétonurie physiologique de neuf sujets s’échelonnent entre :

15 mg. et 68 mg. (corps cétoniques totaux par vingt-quatre heures).

3. Nous avons passé en revue les théories classiques et récentes de la cétogenèse et de la cétolyse pour y chercher l'explication de l’acétonurie physio-

logique.

LE QD

4. Nous avons institué une expérience tendant à . vérifier l’origine glucidique possible de l’acétonurie physiologique (Epson). Il ne semble pas que cette théorie puisse être retenue.

5. De l'examen des faits et des théories, ainsi que de nos expériences, il ressort que l’on ne peut en-

core, à l’heure actuelle, que constater l’existence

de l’acétonurie physiologique. La complexité des phénomènes de la cétogenèse et de la cétolyse en

rendent très difficile une interprétation unique et

définitive.

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