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par 10 et on a le nombre de centimètres cubes de soude normale par litre d'urine.
Si l'on veut exprimer l'acidité en un acide déterminé, on multiplie par le millième de l'équivalant de l'acide. Soit :
0 gr. 0365 pour l'acide chlorhydrique (HCIÏ) 0 gr. 049 pour l'acide sulfurique (SO‘H?)'/2
Quant à l'acide phosphorique, suivant que l’on considèrera les différentes basicités, on écrira :
0,071 pour l'acide monobasique 0,047 pour l'acide bibasique 0,0236 pour l'acide tribasique.
Au lieu d'opérer sur l'urine du matin comme M. Joulie, nous avons toujours pris les urines de 24 heures et nous avons tenu compte de la densité et de l'acide phosphorique dosé.
Partant de ce principe que, pour une urine de densité donnée, l'acidité totale par litre exprimée en centimètres cubes de solution normale doit être sensiblement égale ou légèrement supérieure au double de l'excès du poids du litre d'urine sur 1000, nous avons toujours pris soigneusement la densité à + 15°.
Quand les chiffres sont au-dessus, il y a hyperacidité; quand ils sont au-dessous, hypoacidité.
Les chiffres d'acidité en SO‘H?, doivent être sensiblement égaux ou inférieurs à la quantité d'acide phosphorique P*?0* dosée directement, dans ce cas l'urine est normale. Si la proportion est dépassée, il y a probablement dans les urines des acides organiques libres : lactique, hippurique, acides gras.
Telle est la méthode que nous avons employée et qui nous a paru rapide, facile et exacte.
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