‹ Contribution à l'étude de l'action de l'arsénobenzol dans certaines affections spirillairesChapitre 5 sur 24 · AGREE · texte numérisé non relu

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question, inais déjà l'attention du corps médical avait été attirée sur ce sujet et les quelques observations que nous avons pu recueillir ne seront, avec celles que nous avons pu colliger dans les différentes publications de ces dernières années, que le complément des ouvrages déjà parus sur cette question.

À ce propos, il nous à paru intéressant de rappeler comment le professeur Ehrlich fut amené à découvuir la préparation appelée par lui « 606 ». SE:

Ce n’est pas en effet par suite d’un provicentiel hasard, mais c’est le fruit Ce longues années d’effort et de travail. Ce médicament est, comme il le cit Iuimême, l’aboutissant d’une idée poursuivie par lui depuis de nombreuses années.

C’est alors qu'il était étuciant en deuxième année qu'une intoxication saturnine fit naître en lui l’i'ée de cette chimiothérapie qui Cevait devenir le pot de départ de nombreuses et intéressantes découvertes pour la médecine.

Le but de ‘es travaux était de découvrir une substance réellement active, et d’en tirer par ces substitutions raisonnées un produit aussi parfait que possible. Une expérimentation sans but, une méthode s’attaquant aux comoosés les plus divers, n’aurait donn aucun résultat. Il s’efforça d'étudier la médication a’senicale et d’en ‘‘é luire des principes thérapeutiques. Il étudia ce que l’on pourrait appeler « la biologie thérapeutique » des parasites; et ce sont ces

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recherches qui l'ont amené à la conception des chimiocepteurs spécifiques, sur laquelle repose toute la suite de ses travaux.

L'étude des trypanosomoses avait fait de granis progrès; mais, par contre, les recherches faites du côté ces snirilloses avaient été peu nombreuses. Ces deux groupes étant pourtant très voisins en patho- 1ogie ‘humaine, c’est ce qui fit, peut-être, que les mécisaments dont les eflets avaient été les plus probants dans les premières de ces affections, furent essayés par Ehrlich et ses collaborateurs dans le traitement des maladies à soirilles.

Les matières colorantes ces séries thiozine et benzi.ime furent les premières essayées, mais ne tardèrent pas à être abandonnées par suite des résultats obtenus avec ces substances #7 vivo.

Les a’senicaux furent ensuite essayés et c’est avec l’atoxyl que furent faits les premiers essais. Ce médicament avait donné quelques cas de/guérison chez l’homme, à Glaubermann et à [versen; mais ici son action fut à peu près inefficace. Eù L'arsacétine, employée après, donna quelques résultats un peu plus favorables, sans cependant arriver à un effet curatif réel.

L’arsénophénylglycine ne répondit pas beaucoup plus à ce qu'on attendait ce cette substance.

L'a“sénophénol, le tétrachlorarsénophénol et le tétrabromarsénophénol ne donnèrent de guérison que

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