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dans le cas d’affections atténuées et en usant de dosés peut-être trop fortes.
L’aci'e dichlorophénolarsénique donna lieu à des acci ents secondaires nerveux,ce qui le fit abandonner, quoique, par son rapport entre la dose tolérée et la dose curative, ce composé fût préférable aux précédents.
Enfin le dioxydiamiloarsénobenzoi ou préparation «(592 » et son sel acile ou préparation «606 », ce dernier ayant été préféré à vause de la quantité d’alcali moindre nécessai’e pour obtenir la neutralisation, donna de réels résultats et son efficacité fut nettement démontrée. En effet, une seule injection est généralement suffisante pour obtenir une stérilisation absolue. On ne trouve plus, après À8 heures, de spirilles dans le sang ces sujets traités expérimentalement dans les laboratoires.
D’autres expérimentations ont été faites à l’aie de divers produits de synthèse dérivés du dioxyciamidoarsénobenzol : l’acice a*sénoxyphénylurique, l’iodarsénoamidophénol, l’acétaminoarsénophénol, mais, aucun n’a répondu aux espérances qu'on était en droit d’attendre d'eux. Dans tous ceux cités plus haut et dans d’autres que le cadre de cet ouvrage ne. nous pérmet pas d’étucier, le rapport entre la dose théraseutique et la dose maxima, non toxique, à été moins favorable que dans le « 606 ».
Aussi peut-on dire que nous avons dans le chlor-
hbydrate de dioxydiamidoarsénobenzol un médicament qui possède sur les autres arsenicaux « une toxicité relativement faible et une activité thérapeutique s’exerçant avec des doses relativement éloi-
nées de la dose tolérée ». (HarTA.)
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