‹ Contribution à l'étude de l'action de la thyroxine et des substances antagonistes dans la métamorphose expérimentale des batraciens anouresChapitre 6 sur 42 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

= C'est de l'acide dl-«-amino-B [3,5 diiodo-4 (35 diiodo-4’ oxy-phénoxy)-phényl] propionique dont le poids moléculaire est de 776.82.

Sa teneur en Iode est de 65,36 %.

Je n’ai presque jamais opéré avec des extraits de thyroïde, sauf pour quelques expériences comparatives faites avec de la poudre de thyroïde de Mouron !, l'emploi de l’organe frais ou de ses extraits totaux présentant de grands inconvénients. D'abord, la difficulté d'évaluer leur équivalence en lode avec la thyroxine (on possède aujourd’hui le tableau approximatif d'équivalence de CHoAY, de parution récente). Ensuite l'impossibilité de fixer, dans un lot d'animaux, la part exacte de substance ingérée par chaque animal, obstacles qui n'existent pas quand on emploie la thyroxine.

Il est évident que la glande fraîche et ses extraits totaux n’agissent pas de la même manière que la Thyroxine qui n’est qu'un de leurs dérivés, le plus actif il est vrai, mais qui, d’après OswaLp, ne possède pas, comme la thyréo-globuline, la propriété d'augmenter l'excitation du système vago-sympathique. Par contre, la Thyroxine présente l’inappréciable avantage d’être un corps chimique défini que l’on peut doser avec une rigueur absolue et qui doit produire, dans des conditions expérimentales identiques, des effets comparables.

La première partie de ce travail sera consacrée à la Thyroxine, la seconde partie à ses antagonistes et la troisième partie à l'Histologie comparée des animaux normaux et des animaux soumis aux traitements thyroxinien et thyroïdien.

1. Produit qui m'avait été gracieusement offert par les Etablissements CARRION.

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