PRESSIONS EN NM Î
3uo
ISDTHERMES dE
DISSOCIATION dE
LAZDTURE DE CHROME
Fig. 15.
1l est intéressant de comparer ces résultats aux résultats obtenus par Yukoff sur le même sujet. Probablement gêné par la lenteur des phénomènes car il est parti de métaux compacts pulvérisés, et non, comme nous, de métaux pyrophoriques, il a limité ses mesures aux isothermes 1 100° et 4 2000. L’univariance, qui ne se manifeste clairement qu'aux basses températures, bien qu’êtant la partie la plus impor-