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IV. — Mesure des tensions de dissocialion

(techniques, procédés de calcul, étalonnages. erreurs)

Dans les premières expériences, nous nous étions servis du dispositif de mesures tel qu'il est représenté sur la figure 3, les pressions étant calculées par les différences de lectures du cathétomètre sur le manomètre M. compte tenu de la pression atmosphérique H. Par la suite, nous avons reconnu la nécessité absolue de réduire au minimum l'espace nuisible. Nous nous sommes alors servis d’un tube E de 0 em. 6 de diamètre intérieur et de 20 centimètres de long, auquel venait se fixer latéralement un tube de verre / de 1 mm. 8 de diamètre, plongeant par son extrémité libre, dans du mercure et comprenant environ 8 :0 millimètres verticaux. Tout contre cette partie verticale, et plongeant dans le même mercure, il avait été disposé un tube barométrique b de 2 em 5 de diamètre, comme cela est représenté sur la figure5 Durant les expériences, le robinet p, était alors placé dans la position 4; il n'était tourné en 3 que pour extraire un volume connu d'azote.

La pression dans l'appareil est donnée directement par la différence des deux lectures /,. h, sur b et /, ramenée à 0° d'après les tables de Delcros. Il faut toutefois lui faire subir une correction relativement importante, pour tenir compte de l'effet capillaire Les tables de Delcros ne renseignent pas quand le diamètre est inférieur à 4 millimètre ; extrapolées. elles conduiraient à des corrections absurdes. Dans un étalonnage préliminaire, nous avons donc comparé les indications de / avec celles d'un tube :’ de même diamètre que h, plongeant inférieurement dans le même mercure, et relié momentanément à l'appareil. Cela nous a permis de construire la courbe de co rections de capillarité en tonction de la flèche F du ménisque ; ces corrections, loin d’être négligeables sont de l’ordre de 3 mm. 5, et peuvent être considérées comme satisfaisantes à Ü mm. 1 près environ. On peut admettre que, dans l'ensemble chaque mesure de pression y n’est pas entachée d’une erreur supérieure à () mm. 2.

A toute mesure de pression, nous avons fait correspondre la concentration globale en azote sur le corps solide étudié, Appelons encore :

& le volume en em® compris entre :, et le niveau de la réfrigération sur E sous la pression atmosphérique H.

m la prise d'essai en milligrammes.

mn, la masse en milligrammes de l'azote contenu dans cette prise.

My la masse du métal.

V. le volume total en cm$ et à 0-760 de l'azote extrait depuis le début de l'expérience. m., la masse en milligrammes correspondante

m, la masse en milligrammes de l'azote contenu dans Date eu au moment de la mesure. M la concentration de l'azote sur le solide. rapportée à 100 grammes de métal pur.

Fig. 5.

100(my — Me — Ma My

avec :

Me — 1,293 V:

0 09 1.203 p 1,293 “AR [= — 7 + le) 10 | 760 * À + où d 1 760 1+ di

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en tenant compte de l'ascension du mercure dans le tube /’.«, et» ont été mesurés comme dans le & HE et ont donné les valeurs :

ee — 19,5 (+01); n— 2,2 (+ 0,05).

Dans la plupart des cas, nous avons simplifié 11 dernière formule précédente, 1,293 1,293 RER

en adoptant pour des valeurs moyennes, et avons fait usage de

l'expression :

sa P Ma —= (18,6 + 0,0023 p) 760

qui donne des valeurs approchées à 0,2 près, pour des températures 4 comprises entre 21 et 27° et des températures / comprises entre 680 et 10309, compte tenu des pressions y mesurées qui ont rarement dépassé 400 millimètres.

Avec quelle précision peut-on espérer avoir M? Nous avons:

M = OP | (om +6) 100 PT TM CR Mu ;

Le premier terme est la précision sur l'analyse de la substance initiale ; environ Ü,i. Pour le 2° terme, nous prendrons dune < 0 05, da < 0.2, mm > 290. D'où : 0M < 0,2. Il y aurait lieu toutelois de considérer aussi une absorption ou un dégagement possible d'azote par la partie chauffée du tube de silice : la surface en a été réduite à dessein, et l'erreur ne peut pas dépasser 0,1 sur ma. En définitive : du << 0,25.

Il faut bien remarquer cependant que dans ce genre d'études, c’est l'incertitude sur la températare / qui risque d’avoir les répercussions les plus grandes. Si l’on tient compte d’une part de la fidélité du couple et du millivolmètre, et d'autre part des petites variations possible d'un point a l'autre de la masse chauflée, il est difficile d'admettre que les températures sont connues à plus de 79 près.

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