‹ Contribution à l'Étude de l'Action du Traumatisme Opératoire sur l'Évolution de la GestationChapitre 57 sur 60 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

1° De l’ensemble des observations que nous avons pu recueillir et de l’avis unanime des cliniciens, la gestation ne comporte plus une contre-indication formelle aux interventions chirurgicales.

2° Dans certains cas au contraire, tels que kystes de l'ovaire ou appendicite, la gestation commande plus ou moins impérieusement une intervention prophylactique.

Pour certaines affections suppuratives telles que les accidents bucco-pharyngés, il peut y avoir de même une indication opératoire formelle dans le but de prévenir la généralisation de l'infection au moment du post partum.

3° La décision opératoire devra être basée sur un diagnostic ferme tant ou point de vue de la gestation en ellemême que de l'affection qui motive l'intervention.

Hors des cas d'urgence, le temps et la radiographie permettent d'éviter les erreurs.

4° En cas de nécessité, l'opération sera pratiquée à toute période de la grossesse, mais à ne considérer que l’interruption de la grossesse, d’une façon générale, le 3° et le {: mois constituent le moment d'élection.

Cest donc à cette époque que devront être obligatoirement pratiquées les interventions prophylactiques.

Si par suite de circonstances indépendantes de sa volonté, par exemple si la malade a été vue trop tard, le

chirurgien ne peut opérer aux environs de la période

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élective, il y aura intérêt, si cela ne fait point courir de trop grands risques à la mère, à attendre que le fœtus soit viable.

6° Des précautions devront être prises pour éviter de provoquer intempestivement les contractions de l'utérus ; la morphine sera systématiquement pratiquée avant l’opé- ‘ation et dans les jours qui suivent.

Vu, BON À IMPRIMER : Le Président, ANDÉRODIAS.

Vu:

Le Doyen,

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