‹ Contribution à l'étude de l'action pharmacodynamique de la théophyllineChapitre 56 sur 70 · DRE · texte numérisé non relu

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Nous reviendrons, du reste, plus longuement sur cette question dans le chapitre qui traite de l’action diurétique de la théophylline. |

En résumé, quoi qu'il en soit de cette dernière question, il n’est pas étonnant, suivant que l’une ou l’autre des actions de la théophylline aura été prépondérante, suivant aussi le temps de prélèvement après l'injection et la dose injectée, de constater une variation dans un sens ou dans l’autre du rapport chloré érythro-plasmatique, la réserve alcaline étant, nous le répétons, dans 12 expériences sur 14, abaissée (10 cas) ou inchangée (2 cas).

Or, d’après Ambard, toute chute de la réserve alcaline, quelles que soient les circonstances dans lesquelles on l’observe, n’est pas autre chose que l'indice d’une hyperventilation, ou plutôt sa conséquence, comme le rapportent Chabanier et Lobo-Onell [18].

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