‹ Contribution à l'étude de l'action pharmacodynamique de la théophyllineChapitre 55 sur 70 · LOUE · texte numérisé non relu

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tedt [41] chez le chien n’obsérvent pas de variation des chlorures du sang après théophylline-éthylènediamine.

Biancardi [9], opérant sur l’homme et avec de très faibles quantités de théophylline : 0,0005 gr. injectée par la voie sous-cutanée, simultanément à de grosses quantités de sérum salé isotonique (500 cm) par la voie intra-veineuse, constate que le rapport chloré reste inchangé. * Blumgart, Gilligan, Lévy, Brown et Volk.[11], enfin, n’ont constaté, eux non plus, en opérant sur l’homme normal, aucune variation appréciable dans la teneur en ions Na et CI du sérum pendant ou après la diurèse chez leurs sujets. |

Notons que, à notre avis, ces divergences peuvent Ss’expliquer :

Pvpar l’inconstance de l’action excitante de la théophylline sur la respiration, chez l’animal normal, comme nous l’avons signalé précédemment ;

2. — par la complexité de ‘son action qui porte à la fois sur la respiration et sur la diurèse, la diurèse étant surtout augmentée en ce qui concerne l’excrétion de l’eau et des chlorures, comme cela s’observe du reste avec les corps puriques en général et comme l'ont signalé entre autres Müller [75], Kimura Toshita [59], Fulton et ses collaborateurs [35].

3. — par le fait que la théophylline déterminerait une augmentation du passage de l’eau et des chlorures des tissus dans le sang, selon Müller [75], Biancardi [9] et Nonnenbruch [80], antérieurement à la diurèse proprement dite, d’après Riesen [91], puis une concentration du sang, selon Neuschloss [78] et Kimura Toshita [59].

Ajoutons. pour être complet, que J. Bauer et B. Aschner [5] considèrent qu'aucun parallèle n’existe entre les effets diurétiques et la quantité d’eau et de chlorure de sodium déplacés entre sang et tissus.

Aschner et Buechler, cités par M. Tiffeneau [102], semblent d’un avis opposé.

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