SOLE
sence des microbes pathogènes, facteurs d’inflammafion banale.
Dans l’adénome, on se trouve en présence d’une hyperplasie considérable qui est peut-être un mode de réaction particulier vis-à-vis d’une cause irritative encore inconnue.
L'examen de préparations histologieques d’adénomes du col permet, à un grossissement moyen, de distinguer deux aspects bien différents décrits par Moukavé. Ces deux aspects peuvent d’ailleurs se juxtaposer sur une même préparation.
A) L’adéñome papillaire, représente le type le plus souvent rencontré.
On voit en général une masse de glandes anormalement . grandes et larges. Leur paroi, au lieu de présenter quelques papilles peu marquées, montre de grandes saillies épithéliales souvent même lobées et divisées.
On peut considérer comme caractéristique de ce type l’ectasie extraordinaire des glandes. Il peut résulter de cette ectasie, jointe à la formation de papilles des images bizarres et compliquées, une glande s’invaginant par exemple dans une autre glande.
B) L'adénome lobulé est déjà beaucoup plus rare.
Ici, par un processus inverse du précédent, il y a pénétration des culs de sac glandulaires néoformés dans le tissu conjonctif voisin. Ces culs de sac glandulaires peuvent, sur les coupes, paraître s’isoler et se grouper par 7 à 8 dans le tissu conjonctif constituant des sortes de petits lobules. Dans ce type, les culs de sac glandulaires néoformés restent petits, avec peu de replis papillaires.