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de 45 à 70 mgr. et laisserait à l'organisme un bénéfice de 20 à 45 mgr.
Pour cela, il faut supposer que l’absorption par la muqueuse rectale a été parfaite et intégrale, ce qui est loin d’être prouvé pour le gluconate de calcium difficilement s0luble sans adjuvant.
Nous avons effectué ie dosage du calcium dans le sang, par la méthode de Ch. O. GuiLLaumix (43 bis), dent le principe est le suivant : Après minéralisation du sérum (ou du plasma), par un mélange d’acide nitrique et perchlorique, le calcium est précipité à l’état d’oxalate, que l’on recueille et que l’on titre en l’oxydant par le permanganate de potasse.
Mode opératoire. — Prendre 5 cc. de sang, minéraliser avec le méiange nitroperchlorique (15 cc.), suivant la technique indiquée dans les fiches de FLEURY (Edition VEGA, 1948). Après destruction de la matière organique, précipiter le calcium à l’aide d’oxalate d’ammonium (2 cc.) en présence de rouge de méthyle comme indicateur pour suivre les variations du ph, afin de rester à des pH voisins de 5. L’oxalate de calcium obtenu est lavé soigneusement, centrifugé et décanté. Verser sur le précipité 5 ec. d'acide sulfurique normal, porter au baïin-marie bouillant deux minutes et verser, dans la solution encore chaude, le permanganate M/100 jusqu'à coloration rose persislant au moins trente secondes.
Le dosage du calcium dans l’urine est effectué selon une technique identique. On opère sur des urines de vingtquatre heures.
Conclusion. —,Si l’effet recherché est un enrichissement en calcium élément, et non un effet hypersympathicotonique pouvant s'accompagner d’une mobilisation du calcium de l’organisme, le gluconate de calcium paraît être plus actif, administré par la voie rectale, que par la voie endoveineuse.