‹ Contribution à l'étude de l'alcoolisme en BretagneChapitre 13 sur 26 · ORGANES DIGESTIFS · texte numérisé non relu

ORGANES DIGESTIFS

L'alcool ingéré en petite quantité est desaveur agréable et chaude, il excite la sécrétion salivaire, puis celle du suc gastrique dont l'acidité augmente comme l’a démontré Ch. Richet. Les contractions musculaires augmentent et dans son ensemble la digestion s'accélère et l'appétit est excité (trou normand).

Les doses plus fortes déterminent la sensation de brûlures à l'épigastre. La pepsine et le mucus se coagulent, la sécrétion du pancréas cesse comme l’a montré Ch. Bernard, 4

Au cours de l'ivresse, la défense organique a institué le vomissement.

k ( — 23 — j L'alcool favorisant à petite dose la digestion, l’arrête vite si sa dose augmente.

L'usage prolongé de l’acool amène le catarrhe chronique avec son cortègede perte d’appétit, de dyspepsie, de pituites, d'alternatives de constipationet de diarrhée.

Page 1