‹ Contribution à l'étude de l'alcoolisme en BretagneChapitre 9 sur 26 · EFFETS PHYSIOLOGIQUES DE L'ALCOOL · texte numérisé non relu

EFFETS PHYSIOLOGIQUES DE L'ALCOOL

La question du sort de l'alcool introduit dans l’organisme, discutée depuis longtemps, a été reprise récemment et a été l'objet de nouvelles controverses depuis les expériences retentissantes d'Atwater et Benedikt.

« Liebig avait pensé que l’alcool était brûlé comme une graisse tandis que d’autres auteurs comme Lallemand et Maurice Perrin, avaient soutenu qu'il ne faisait que traverser l’organisme.

Atwater.et Benedikt (1902) ont repris les expériences en substituant tour à tour l'alcool à des sucres isodynames et en étudiant l'effet de cette substitution sur la chaleur produite et sur la perte en urée. Ils sont arrivés à cette conclusion que la chaleur réalisée est à peu près la même et que l’urée est excrétée en quantité un peu plus considérable avec l’alcool qu'avec le sucre : la machine use un peu plus (1). »

L'alcool peut donc être considéré comme un aliment,

mais à condition de ne pas dépasser la dose de 1 gr. 5

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