INTRODUCTION
L'on ne connaît la démence précoce comme entité morbide que depuis peu de temps. Son cadre a subi des variations considérables : démesurément amplifié tout d’abord, il a été réduit par la suite à sa plus simple expression. Sa disgrâce a failli être complète et il s’en est fallu de peu qu'elle ne subit le sort que certains auteurs avaient voulu faire partager à son profit à la plupart des psychoses cliniquement établies.
Pendant longtemps elle avait fait partie des névroses. Ensuite on la considéra comme une psychose purement fonctionnelle. Désormais on doit l’étudier comme une psychose à lésions organiques suffisamment définies pour commencer à présenter un caractère propre. L’é-