‹ Contribution à l'étude de l'anesthésie généraleChapitre 11 sur 23 · LES MÉLANGES ANESTHÉSIQUES LEA · texte numérisé non relu

LES MÉLANGES ANESTHÉSIQUES LEA

__siques ou à des produits volatils, destinés à régulariser ;

encore pont par Pos chirurgiens. 2

td

5° Les mélanges de Savariaud :

Première formule (opérations de courte durée) :

Chlorurediéthyle tee 5 centimètres cubes Ghiôfolotme. 5. HEC Se 4 — — TRE TER +: mere de 15 à-25 — —

(n’employer que 15 centimètres cubes d’éther si le blessé: est shocké, s’il a de la bronchite).

Deuxième formule (opérations de longue durée et surtout laparotomies) : | Cbloroiorme RE 2 1 centimètre cube Chorured éthyle ee Eee 5 — == à verser d’un seul coup dans le masque.

. Ces deux mélanges ne s’emploient qu'avec le petit appareil décrit tout récemment par le Doctéur Savariaud dans la Presse Médicale, et qui est d’une simplicité, d’un emploi et d'une fabrication des plus faciles. Nous regrettons de n’avoir pas les éléments nécessaires ni le temps de l'essayer, car il paraît, au premier abord, l'idéal.

7° Le mélange de Pellet :

Chlorure HÉURyle Er TE 15 centimètres cubes HN SEA. OR CS el ee us GhlOTO TMS RER 2 — . —

vendu en ampoules sous le nom d’ «-Hypnéthyléther » et qui ne s'emploie également qu'avec un appareil spé: cial, | « Hypnéthyliseur » inventé et présenté tout récemment dans la Presse Médicale par le Docteur Pellot.

8 Notons enfin, et nous y reviendrons plus longue-

ment : les mélanges Ether-Protoxyde d’azote, à l’état gazeux, et administrés avec des appareils compliqués, soit simultanément, soit successivement.

Personnellement, nous n’aimons pas les mélanges, et n'en comprenons guère l'utilité; nous avons eu souvent l'occasion d'employer le chlorure d’éthyle avant le chloroforme, soit pour diminuer la longueur du début de l’anesthésie ; soit pour continuer une intervention courte ayant dégénéré en une longue opération. Mais ce n’est pas alors ce que l’on peut appeler proprement un

mélange.

Nous avons vu employer l'A. GC. E. dans un grand - nombre d’ anesthésies, mais aussi pas mal d’ictères consécutifs à l'emploi de ce mélange.

Seul le mélange gazeux Ether-Protoxyde d'azote et le mélange Ether-vapeurs et oxygène comme vecteur, nous semblent devoir attirer l'attention; nous y reviendrons à la description des appareils américains.

Nous remarquons pour terminer ce court chapitre que que ceux qui emploient les mélanges, quelqu'ils soient, en sont les défenseurs acharnés; ils ont donc du bon, mais nous leur préférons les produits séparés.

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