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quelques grains de pierre ponce et mettre l'appareil en marche.
L’extraction a lieu en huit heures en moyenne, mais il est toujours préférable de prolonger de quelques heures l’extraction (dix à douze heures en tout).
Il est nécessaire de se rendre compte si le résidu contient encore des lipoïdes et nous avons contrôlé par une digestion pepsique déjà préconisée par PFLüGER (135) et ses élèves (DORMEYER (52) entre autres), que le résidu ne donne pas la réaction de LIEBERMANN (100), et que par l’alcool bouillant puis après évaporation à 40 degrés par l’éther anhydre, il ne fournit plus à l’analyse de lécithines.
Traitement de l’extrait alcoolique. — L’extrait alcoolique est transvasé chaud dans une fiole jaugée de 200 cm° et on complète avec de l'alcool absolu, ce qui ramène l’extrait à une température d’environ 40° (1). Après agitation, 20 ou 30 cm’ sont prélevés pour'servir, le cas échéant, au dosage de la cholestérine. Il est évidemment tenu compte de la quantité prélevée dans le calcul des lipoïdes phosphorés. Le reste de l'extrait alcoolique est distillé avec précaution jusqu’à volume de 30 cm°. Ces 30 cm° sont transvasés à chaud dans un cristallisoir en verre de Bohême ou une capsule de porcelaine et évaporés dans le vide sulfurique à basse température (30 à 40°). Il faut avoir soin de ne pas dépasser 50°, ce qui amènerait une hydrolyse des lécithines.
L’extrait alcoolique bien séché est repris par ré ther
‘4) JH est nécessaire de chauffer légèrement à cette température, l’extrait alcoolique se troublant et laissant déposer des graisses par refroidissement.
= APE anhydre (1) (fraîchement distillé sur du sodium après contact de vingt-quatre heures).
L’'épuisement de l'extrait est continué jusqu’à ce que l’éther n’abandonne plus de résidu. Les solutions éthérées réunies et centrifugées en plusieurs fois (2) sont introduites, après lavage du tube ayant servi à la centrifugation, dans un ballon de KJELDAHL, en pyrex, de 200 em° et évaporées à siccité au bain-marie électrique (dans une hotte à ventilateur électrique autant que possible pour éviter la fatigue due à la respiration continue de vapeurs d’éther). Cet extrait éthéré contient la totalité des lipoides phosphorés et des cholestérines libre et combinée. Il contient, en outre, la totalité des graisses
neutres et des acides gras préexistants.
3° Méthodes adoptées pour le dosage des « lécithines »
1° Minéralisation de l'extrait éthéré; 2° Dosage de l’acide phosphorique à l'état de phosphomolybdate de baryum.