‹ Contribution à l'étude de l'anesthésie par l'étherChapitre 3 sur 18 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

Parvenu au terme de nos études médicales, nous sommes heureux de pouvoir adresser nos remerciements à M. le Professeur Straus qui a bien voulu accepter la présidence de notre thèse. Nous avons toujours trouvé en lui un guide infaillible, un excellent conseil : il nous est bien doux de pouvoir lui offrir ici un public hommage de notre reconnaissance. Son amitié ne nous a jamais fait défaut et cette. nouvelle preuve de sympathie qu’il veut bien nous accorder aujourd’hui nous est bien chère.

Le travail que nous publions n’apportera aucune notion bien nouvelle. Depuis les travaux des chirurgiens de Lyon, depuis l’éloquent plaidoyer de M. le Professeur Julliard, de Genève, la question de l’éther, comme agent anesthésique, est jugée : sa supériorité sur le chloroforme, son innocuité relative ne font plus aucun doute. On ne se dispute plus guère que sur l'appareil à employer pour l’administrer aux opérés. Nous avons été à même de faire des études comparatives avec le masque de Julliard et le masque de Wanscher dans le service de M. le D' Potherat à l’hospice de la Salpétrière. Nous sommes heureux de le remercier de nous avoir conseillé ce travail et de nous avoir fourni tous les éléments nécessaires à nos expériences. Aujourd'hui notre conviction est bien arrêtée: malgré les réels avantages qu'on peut retirer de l'appareil de Wanscher,

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