CONCLUSIONS
I. — L’anesthésie paravertébrale cervicale est une anesthésie régionale : elle consiste essentiellement à infiltrer les nerfs cervicaux dès leur sortie du rachis, au moment où ils s’anastomosent pour former le plexus cervical.
IT. — Elle permet toutes les interventions sur le cou, et rend plus particulièrement de grands services dans la chirurgie du corps thyroïde.
UT. — Il suffit d’un minimum de précautions et de quelques connaissances anatomo-topographiques précises, pour réussir toujours, et dès la première fois, une anesthésie du plexus cervical.
IV. — La technique que nous avons adoptée est simple, rapide et sans dangers. Ne jamais employer la voie postérieure, qui ne met pas suffisamment à l’abri d’une blessure des gros vaisseaux du cou.
V.— Ce mode d’anesthésie supprime les dangers de la narcose : il évite pour le chirurgien la gêne qui
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résulte du masque anesthésique et de la présence de l’anesthésiste à la tête du malade.
VI. — Les dangers véritables sont nuls, les inconvénients peu sérieux et facilement évitables.
Vu, le Président de la thèse, LEJARS Vu : le Doyen ROGER Va et permis d'imprimer, Le Recteur de l’Académie de Paris