CONCLUSIONS
I. L’anévrisme de la crosse de l’aorte ne doit pas être considéré comme une affection rare : nous en avons observé huit cas en huit mois, dans un même service hospitalier.
II. A côté des symptômes classiques de l’anévrisme de la crosse de l’aorte, existent des petits signes de cette affection ; nous avons relevé, dans la littérature médicale, seize pétits signes d’anévrisme de la crosse de l’aorte.
III. La présence, au niveau de la paroi thoracique antérieure, d’une zone de matité se continuant, sans solution de continuité, avec une matité aortique élargie, est un bon symptôme en faveur de l’anéviisme de la crosse.
IV. La perception, par l’auscultation rétro-sternale, d’un souffle diastolique au niveau de la crosse de l’aorte, est un signe de présomption en faveur d’un anévrisme à parois extensibles de la portion ascendante de la crosse de l’aorte.
V. L'examen radioscopique doit être systématiquement pratiqué chez tout malade supposé atteint d’un anévrisme de la crosse de l’aorte ; les services rendus par ce moyen d'investigation sont précieux.