‹ Contribution à l'étude de l'œdème dur traumatiqueChapitre 10 sur 19 · OBSERVATION XII · texte numérisé non relu

OBSERVATION XII

(Borchard. — Traduile de l'allemand)

Dans le cas de Borchard, il s'agit d'un tuilier de 41 ans qui, en novembre 1895, éfait {tombé sur la main droite. Celle-ci s'enfla beaucoup avec une douleur assez vive. Le médecin consulté le lendemain, ordonna du repos et des compresses froides. Comme aucune amélioration ne se produisait au bout de trois semaines, le patient se fit recevoir à l'hôpital où il fut traité pendant 8 à 9 semaines par des massages et par des bains de vapeurs. Les douleurs revinrent moins vives, mais l’enflure ne diminua pas sensiblement. Le malade reprit malgré tout son travail. Mais au bout de huit jours, la main s’enfla de nouveau, les douleurs reparurent si fortes que le malade dut avoir recours à un traitement médical. Petit à petit les douleurs disparurent et la main put être employée à un travail léger quoique l’enflure persistât. En novembre 1902, le malade tomba de nouveau sur la main droite, aussitôt se produisit une douleur assez grande et une enflure assez forte. Après cinq semaines seulement, il put entreprendre un travail léger ; en essayant un travail pénible une aggravalion se produisait. En 1902, au fauchage de l'herbe, la douleur et lenflure augmentèrent de nouveau ; le patient fut obligé de rentrer à l'hôpital. A l'examen, on trouvait une enflure ferme el dure du dos de la main ; la peau pâle, bleuissant par places,

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sans plissement ; la mobilité diminuée ; l'examen par les rayons X ne fit voir aucune fracture du squelette. Après trois mois de traitement sans résultat par le massage et les bains chauds, il quitte l'hôpital, en conservant de l’enflure.

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