‹ Contribution à l'étude de l'œdème dur traumatiqueChapitre 16 sur 19 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

En étudiant les relations de Moreau, Brouardel et Martin, les comparant avec celles de MM. Secretan, Borchard et Grunbaum, ne semble-t1l pas qu'il s'agit de la même affec- Hion ?

L'œdènie que nous observons dans les cas de MM. Brouardel, Moreau et du docteur Martin, n’est pas plus inflammatoire que celui de læœdème dur : il a une longue durée, qui empêche de prévoir le moment de la guérison. Il est vrai que leur éliologie est un peu différente : ainsi, dans le cas de M. Moreau, il à été trouvé à l'examen radioscopique une petite fissure du péroné ; dans celui du docteur Martin une luxation intra-coracoïdienne ; mais ces lésions sont infiniment moins graves que beaucoup d’autres qui sont terminées par une guérison complète. Les chocs éprouvés par ces trois malades ont été relativement faibles, bien que leurs conséquences aient élé graves. :

MM. Grunbaum et Borchard ont émis certaines hypothèses sur l'origine des œdèmes durs et Sur la provenance des épanchements plus ou moins plastiques par lesquels ils sont formés. D'autre part M. Brouardel leur assigne une origine de nature hystérique. Il nous semble que cette hypothèse doil être écartée par les caractères que présentent les œdèmes nerveux : leur apparition spontanée, leur disparition brusque au

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