‹ Contribution à l'étude de l'ÉctromélieChapitre 10 sur 23 · USE · texte numérisé non relu

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ron et est cylindrique. Les deux tiers du cubitus que nous avons pu examiner, présentent cette même forme cylindrique.

Le poignet n’a pu être examiné, car il aurait été impossible de le voir sans faire de plaie des téguments.

La formation qui répond à Fhumérus à pu être enlevée et disséquée ; elle se présente, une fois dépouillée des ligaments et des tissus fibreux qui l'entouraient de la manière suivante :

Face antérieure

Une hélice osseuse longue de cinq centimètres, large de quinze millinètres, aplatie d'avant en arrière et présentant deux ailes, de dimensions inégales, de formes différentes : l’une, linterne, la plus volumineuse, est triangulaire ; l’autre, l’externe,plus petite, offré un bord sensiblement circulaire.

Cet os nous présente à considérer deux faces et deux bords. La face antérieure est à peu près plane et dépourvue de surface articulaire ; la face postérieure, au

Un

contraire, est inégale, irrégulière, offrant une saillie arrondie au niveau de l'aile externe de l’hélice, une Surface plane, articulaire au niveau de l'aile interne, et, entre les deux, au niveau de la partie rétrécie de l'hélice, une petite saillie de sommet applati, d'environ un demi-centimètre carré de surface, également articulaire.

Face postérieure

Le bord supérieur est de forme sinusoïdale, régulier, mousse, ne présentant aucune encoche. Au contraire le bord inférieur, rectiligne, tranchant, au niveau de l’aile interne, offre sur l’aile externe une petite surface articulaire, d’un demi-centimètre carré (2) ; entre les deux portions de ce bord est creusée une éncoche, une rigole {1) large de deux ou trois millimètres et qui se prolonge sur la face postérieure de l’hélice osseuse, entre l’aile externe de l’hélice et la petite sur-

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face articulaire en saillie, étudiée sur la face postérieure.

Cette formation osseuse s’articulait avec le cubitus par les deux surfaces articulaires que nous avons décrites plus haut sur cet os. La première, verticale, un peu déprimée et présentant un léger sillon transversal à sa partie moyenne, s'articule avec les deux surfaces arliculaires de la face postérieure de lhélice, l’une plane, l’autre en saillie. La seconde, oblique en bas et en dehors, au dessous de la précédente, trois fois moins grande environ, répond à la surface articulaire du bord inférieur de l'aile externe de l'hélice. Entre les deux, se trouve une crête qui répond à la rigole signalée plus haut.

Maintenant que nous avons fait la description des surfaces osseuses du cubitus et de l'os qui lui est opposé et que nous avons envisagé leur articulation, il nous reste à interpréter cette formation osseuse ellemême, voir ce à quoi elle ressemble, ce qu’elle remplace, en un mot essayer de dégager sa véritable signification.

Il semble bien que, du côté du cubitus, on ne puisse pas ne pas homologuer les deux surfaces articulaires avec les cavités sigmoïdes, sans doute un peu modifiées, surtout la grande cavité. C'est ainsi que sur ce cubitus on ne pouvait trouver trace d’un bec olécranien et que l’apophyse coronoïde n’existant pas, la grande cavité sigmoiïde devenait sensiblement plus plane que normalement. Mais cette réserve faite, peut-on sérieusement mettre en doute que la formation osseuse opposée à

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