NE FRE
quent la mise en liberté de l’iode de KI du réactif ét sa précipitation avec la quinine à l’état de périodure.
Une réaction semblable se produit sous l'influence des produits nitreux. La présence de ceux-ci constitue une cause d'erreur importante, les solutions obtenues en dissolvant par exemple des cendres dans NON dilué contenant souvent des traces de produits nitreux (Cuny et Poirot (15). s
Le précipité de périodure de quinine ressemblé béaucoup à celui d’iodo-bismuthate. à
Si l’on à en réaction des quantités sensibles de fer ou de produits nitreux, la précipitation du periodure est immédiate et massive. Le précipité couleur rouille, puis grenat, diffère nettement de l’iodobismuthate rouge orangé. Si la solution ne renferme que des traces de fer ou de produits nitreux, on observe d’abord une coloration jaune, puis la formation progressive de petites aiguilles de periodure de quinine. Par transparence, la solution a une coloration jaune ou verdâtre. La présence de minimes quantités de bismuth se manifeste par un louche immédiat de la liqueur qui prend une coloration nettement rosée. Des quantités infimes de bismuth peuvent cependant donner une teinte jaune clair sans trace de rose; dans ce cas, une teinte jaune clair sans trace de rose ; dans ce cas, il est prudent de considérer la réaction comme négative ou tout au moins douteuse,
Entre ces deux réactions extrêmes, il existe une série de formes intermédiaires prêtant à confusion, un faible précipité d’iodobismuthate de quinine pouvant par exemple être masqué par une formation abondante de perio-
dure.
cho
11 importe donc de constater l'absence du fer, par conséquent du sang, dans le milieu réactionnel ; on vérifiera la pureté de l'acide nitrique employé ; on évitera l'emploi de pinces en fer au cours des manipulations.
Pour décomposer les praduits nitreux, nous additionnons toutes les solutions nitriques de 2 gr. 50 p. 100 d’urée. Cette proportion nous a paru réaliser les meilleures conditions (cf. p. 33 et p. 36).
Après l'addition du réactif d'Aubry, on ne coneluera à une réaction bismuthique positive qu’en présence immédiate d’un précipité rouge orangé ou d’un louche nette-
ment rosé,
9, __ DissOLUTION DE L'IODOBISMUTHATE DE QUININE DANS
L'ACÉTONE.
” Le précipité d’iodobismuthate de quinine est rapidement et complètement soluble dans l’acétone, au sein même de la solution nitrique dans laquelle il a été formé. L'intensité de coloration de cette solution varie du jaune clair au jaune orangé. |
Pour permettre un dosage colorimétrique, cette variation de la coloration doit être proportionnelle à la teneur de la solution en iodobismuthate.
De multiples expériences nous ont montré qu’il en est bien ainsi pour des solutions obtenues en ajoutant 20 p. 100 de réactif d'Aubry, et 80 p. 100 d’acétone à une solution de NOSH au dixième contenant de 0 mgr, 30 à 10 mgr. de Bip. 100.
Un certain nombre de facteurs peuvent intervenir pour modifier la coloration de la solution acétonique :
Les précités dûs à des mélaux étrangers sont, en milieu nitrique au dixième, également solubles dans l’acétone, sauf celui d'argent : la solution obtenue est incolore avee Hg : jaune avec Sb ; jaune verdâtre avec Cu ; lai-
teuse avec Pb. Un mélange de bismuth à ces métaux
donne une solution jaune plus ou moins verdâtre,
Le précipité de periodure de quinine, produit par action des sels ferriques où des produits nitreux sur le réactif, se dissout dans l’acétone, en lui communicant une coloralion jaune ; cette coloration est beaucoup moins intense qu'avec une quantité équivalente d’iodobismuthate de quinine. |
Diverses substances produisent une décoloration partielle ou totale de la solution acétonique. Nous n’en retiendrons que deux, qui nous intéressent dans l'application au dosage du bismuth dans l'urine : ce sont les chlorures contenues dans les cendres, et l’urée ajoutée pour éliminer les produits nitreux.
Les chlorures, intervenant même à très faible dose, doivent être décomposés ; par calcination avec un excès d'acide nitrique, on chasse le chlore à l'état de chlorure de nitrile et de nitrosyle volatils.
L'urée, dans nos conditions d'expérience, ne doit pas être introduite dans la réaction en proportion supérieure à 1 gr. 25 p. 100 ce. du liquide total.
Un taux trop élevé d’'électrolytes dans le milieu réactionnel peut également influencer la teinte de la solution acétonique ; dans ce cas, il faudra procéder à des dilutions convenables.