LE
dien, d'abord admis à la suite des recherches de MM. Fournier et Guénot (21), de MM. Demelin (17), et Dessert (52) a été depuis lors fortement contesté, MM. E. J eanselme, Delalande et Terris (28) dans une série d'expériences très précises n'ont pu mettre en évidence le bismuth dans le liquide céphalo-rachidien. Leurs résultats ont été confirmés peu après par MM. Sézary, Babe et Pommaret (46). Cette question est de la plus haute importance pour le traitement des syphilis nerveuses, l’arsenic n'ayant pu être retrouvé dans le liquide céphalo-rachidien des individus soumis à un traitement par les arsénobenzols. II semble que les résultats positifs obtenus par les premiers expérimentateurs soient dûs à une technique appliquée avec insuffisamment de rigueur.
Avec les préparations bismuthiques insolubles injectées dans les masses musculaires, il faut faire une place à part à la localisation du produit au point même de l’injection, par enkystement dans les tissus. L’aiguille enfoncée seule pour pratiquer une injection une ou plusieurs se- ‘maines après, à pu donner issue au liquide précédemment introduit dans le muscle (J. Carle, F. Leulet, et H. Blanc).