Voir les deux chapitres précédents
ee
les ponts d’accolement sont une partie du-Septum Transversum, de His.
Cependant une telle affirmation absolument logique a besoin d’être vérifiée, car il se pourrait qu’une même expression, précisément le terme de comparaison, ne gardât pas toujours le même sens en passant par divers auteurs.
Or les textes, comme les figures, permettent de dire que le Septum Transversum de His, et les ponts d’accolement de Uskow, ont ceci de commun que
1° Ils comprennent chacun deux ébauches, symétriques par rapport au plan médian;
20 Ils sont chacun en rapport avec le cœlome par deux de leurs faces, c’est-à-dire se montrent comme de véritables septa.
3° Sont situés vers l'extrémité caudale des canaux communicants (de Ravn);
Et voilà pourquoi on peut superposer la coupe de His, n° 26, fig. 2, où on voit le Septum Transversum et la coupe 79, fig. 1, de Uskow, dans laquelle sont dessinés les ponts d’accolement.
Mais l'identification n’est pas totale; elle n’existe que pour une partie, car les deux Septa transversa élémentaires ont une plus grande extension que les ponts d’accolement. En effet, si ces septa divisent les extrémités caudales des canaux communicants en deux corridors contigus, comme le font les ponts d’accolement, ils remplissent en outre de leur masse et comblent entièrement le corridor externe (plus tard ventral) appelé au chap. Il recessus parietalis ventralis. Pour His donc, ce corridor externe n’existerait pas à l’état de passage ouvert, mais à sa place on verrait un plancher, « un fond d’entonnoir » (1), ainsi qu'il le dit, et la cavité pariétale, en cet endroit, serait fermé comme le fond d’une bourse;
1, Voir fig, A (en noir), montrant bien cette oblitération du recessus ventral.