AVANT-PROPOS
Au moment de présenter ce modeste travail, fruit de nos observations personnelles, nous devons un souvenir de reconnaissance à tous ceux qui nous ont témoigné de la sympathie durant nos études médicales. Dès le début de ces études, M. le professeur Granel a toujours été pour nous un guide sûr et un conseiller aussi bienveillant que dévoué. Plus
tard, le sort nous ayant inscrit dans le service de M. le pro-
fesseur Forgue, nous nous sommes attaché à son enseignement, tant à l'hôpital général qu’à sa clinique magistrale du suburbain. Tout en profitant de cet enseignement, nous avons bénéficié de sa protection, et, plus d’une fois, il nous a tendu une main secourable au milieu des difficultés que nous avons rencontrées sur nos pas. MM. les professeurs-agrégés Vallois et Galavielle ont droit à notre reconnaissance, pour les conseils amicaux qu'ils n’ont cessé de nous prodiguer.
Pendant notre séjour à l’hôpital de Nice, nous avons pu apprécier les sympathies, à notre égard, de MM. les docteurs Fighiera, Balestre, Bourdon, Moriez, Gaziglia, Grinda,
Barralis et Lautard. M. le docteur Lautard nous a toujours
aidé dans la préparalion de cette étude, en nous faisant bénéficier des observations de son service. Notre collègue et ami Malausséna a droit à notre bon souvenir, pour l'année agréable que nous avons passée ensemble. Nos camarades et amis qui nous ont témoigné de la sympathie recevront aussi nos plus sincères remerciements. Nous nous plaisons à leur dire que nous resterons toujours au milieu d’eux, et que le titre qu’on va nous donner ne nous enlèvera jamais celui d'étudiant, le seul dont nous tirerons gloire et honneur.
À Montpellier, le o juin 1898.