INTRODUCTION
: Le travail que nous avons l'honneur de présenter à nos Maîtres de la Faculté n’est que l'historique de nos observa-tions personnelles. Aussi, dirons-nous avec Montaigne : « Ce » sont ici mes humeurs et mes opinions, je les donne pour » ce qui est en ma créance, non pour ce qui est à croire. Je » n'ay point l'autorité d’estre cru n'y le désire, me sentant » trop mal instruit pour instruire aultruy ».
Nous indiquons comment ces observations nous ont conduit à des conclusions, et ces conclusions avaient été, sans que nous nous en fussions douté, constatées déjà en Angleterre, en Allemagne et en France.
Après avoir indiqué les bons effets de l'éther dans les différentes interventions (forceps, version, 1nerle, lélanie), nous le comparons au chloroforme, chez lequel nous ne trouvons pas les mêmes effets.
Nous expliquons alors notre façon d'agir, et nous en démontrons l'utilité pratique.
Nous abordons, ensuite, l'historique de la question abandonnée depuis 1847, après une durée tout à fait éphémère.
Nous terminons en concluant à la supériorité de l'éther
sur le chloroforme.