‹ Contribution À L'Étude De L'Emploi Des Métaux Colloïdaux Électriques Isotoniques Stabilisés Dans Le Traitement Des Maladies InfectieusesChapitre 36 sur 46 · MÉNINGITES · texte numérisé non relu

MÉNINGITES

Dans les méningites aiguës non tuberculeuses, le proprofesseur Robin a obtenu trois cas de guérison très intéressants ; l’action des ferments sur la toxi-infection est très nette. Il conseille de pratiquer des injections quotidiennes, sans préjudice des agents médicamenteux classiques opposés aux grands symptômes de la maladie.

Le professeur Carrieu a publié (voir observations XX et XXI) deux observations ; l’une de variole avec méningite et coma, l’autre de fièvre typhoïde avec méningite, où l’action des métaux colloïdaux a été surprenante.

Le D' Paul Laurens, assistant à l'hopital Saint-Antoine, publie une observation de méningite à entéroccoque très

intéressante. € Elle montre l'impuissance d’un grand nombre d’injections intra-veineuses de collargol à réaliser l’asepsie du milièu méningé, alors qu’une seule injection intra-rachidienne d’électrargol produit ce résultat.

« En résumé, conclut le D" Laurens, en présence d’une méningite aiguë suspecte, la meilleure conduite à tenir nous paraît celle-ci : pratiquer l'examen cytologique du liquide céphalo-rachidien ; et si l’on trouve des polynucléaires abondants en hystolyse, considérer une telle méningite comme septique. Sans perdre de temps à attendre le résultat de la culture, injecter d'emblée quelques ec. d’électrargol dans le cul de sac arachnoiïidien, pour réaliser l’asepsie du milieu méningé avant qu'aient eu le temps de se produire d'irrémédiables lésions de l’axe médullaire. »

Dans les méningites tuberculeuses les résultats ont été peu nets : quelques améliorations passagères.

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