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et la même année une de GATÉ et RAVAULT, VIOLLE écrit en 1931 que l'on ne connaît pas de cas d’endocardite mélitococcique. Depuis, communications, mémoires et travaux se succèdent en même temps que paraissent des observations.
En suivant l’ordre chronologique, signalons celles de PuEcx,
P. RIMBAUD, GUIBERT et RavoiRe (1932), de Prar et MONTEL (1932), de Cazanova et d'IeNazio (1933), de DEsBuquois (1935), de GouNELLE et WARTER (1935). de RENNIE et YOUNG (1936). Deux de LavieraTo (1939), de M. JANBoN et J. Bicon-
NET (1939), deux mémoires de RayNAuD, MARILL et d’EsHou-
GUES parus respectivement en 1938 et 1939. Enfin la thèse de À. Lepoux (1940) qui nous apporte la preuve que l’abortus bovis est capable de coloniser sur la séreuse interne du cœur.
Dans les pages qui suivent, nous donnerons la relation d’une observation inédite d’un cas d’endocardite mélitococcique en nous efforçant d’en dégager l’enseignement qu’il comporte. |
Cette observation, a été recueillie dans sa clientèle privée, par le Dr. Mademoiselle M.-T. Sentis, ancien chef de clinique à la Faculté de Médecine, dont les communications sur de nombreux cas de mélitococcie ont toujours suscité le plus vif intérêt tant sont grandes, la connaissance et l’expérience qu’elle possède de cette maladie.
Nous n’avons pas la prétention de tirer d’une observation clinique une contribution au problème étiologique des endocardites infectieuses. Notre but est plus limité: démontrer la réalité et essayer d’individualiser une forme d’endocardite mélitococcique primitive et curable, forme que, jusqu’à ce jour, aucun auteur n’a voulu admettre sans réserve en l'absence sans doute, de documents irréfutables. En voici un: l'observation du D' M.-T. SExrIS qui nous servira de thème de démonstration.