‹ Contribution à l'étude de l'endocardite infectieuse généraliséeChapitre 4 sur 22 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

C’est une grande salisfaclion pour nous, au moment d'accomplir ce dernier acte de scolarité, de pouvoir rassembler dans une méme pensée affectueuse lous ceux qui nous ont soutenu el quidé pendant le cours de nos éludes médicales. AUS

Nous adressons des remerciements particuliers à M. le professeur Ducamp qui, après nous dvoir enseigné avant la querre la science délicate de la pathologie interne, nous a, depuis notre relour des armées, admis si paternellement dans son service de clinique et a confié à nos soins les malades des pavillons de contagieux, et qui, après nous avoir prodiqué le meilleur de son enseignement, a bien voulu nous faire l'honneur d'accepler la présidence de notre jury.

Que M. le professeur (Graussel nous permette de lui adresser aussi notre hommage reconnaissant. En 1913 el 1914, au cours de ses leçons auprès des malades du sanalorium de « Bon-Accueil », nous nous sommes perfectionné dans la pratique de l'auscultalion el de la percussion et dans la connaissance des affections pulmonaires, |

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Nous remercions également M. le docteur Marcel Carrieu, chef de clinique, dont la thèse sur l’élude pathogénique du rhumalisme arliculaire aigu nous a rendu moins ardu notre travail, el notre camarade M. le docteur Georges Milhaud, interne de M. le professeur Ducamp, qui nous permit si facile, à l'hôpital Suburbain, l'observalion de notre malade el nous préta son concours dans l'interprélalion des différents fails observés.

C’est encore ici que nous lenons à exprimer à nos “anciens maitres de la Facullé de médecine de Paris, et spécialement à M. le professeur (Gilbert qui, alors que nous élions stagiaire dans son service (Hôpital Broussais, 1909 el 1910), nous a soigné dans le cours d'une pleurésie grave, loule la gratitude que nous leur avons vouée pour la sollicitude qu'ils nous ont témoignée au début de nos éludes. Nous évoquons avec émolion le souvenir de. M. le professeur Segond, qui nous a toujours manifesté sa profonde bonté (La Salpétrière, 1910 et 1911-1912), de M. le professeur Chantemesse (Hôtel-Dieu, 1909), de M. le professeur Landouzy (Laënnec, 1911) et de M. le docteur Demoulin, chirurgien des hôpitaux (La Charité, 1909).

Nous voudrions encore nommer ici lous ceux qui ont droit à notre reconnaissance. Nous assurons de notre dévouement M. le docteur Franquet (de Jargeau), qui nous a entouré depuis notre enfance de ses soins affeclueur, el notre cher cousin le docteur Pierre Lambert (de Ferrières-en-Gäâtinais). Notre pensée va aussi au docteur Pophillat (de Montargis); au docteur Deshayes (d'Orléans) qui, à l'hôpital de cette ville, nous a eu comme aide dans le service des enfants; au docteur

Laporle, dont nous* fûmes l’aide-major au 131° Régiment d'Infanterie.

Parmi tous les chefs el camarades médecins de la 12% Division d'Infanterie, nos souvenirs les meilleurs vont au docteur Laloy, ancien médecin-chef du G. B. D., qui nous fut toujours bienveillant pendant les dix mois que nous avons élé sous ses ordres, et surtout à notre

‘eæcellent ami le docteur Pierre Bergerel, de la Faculté

de Lyon, avec qui nous avons vécu, en juin 1916, les Jours terribles de Verdun et dont le dévouement, dans les ruines du fort de Tavannes, nous a permis d'échapper, à la mort. Nous espérons que notre bonne amilié, st riche en souvenirs, restera toujours aussi fraternelle.

Nous saluons enfin la mémoire de notre vieux camarade d'enfance, compagnon de nos études, le docteur Jean Mandonnet (de Jargeau), tué glorieusement à l'ennemi en novembre 1914. C’est en ce jour où nous le voudrions à nos côlés que nous sentons encore plus poignants les regrets qu'il a laissés dans nolre cœur. Que sa pensée nous soit toujours présente dans notre carrière !

Nous rendons encore hommage à M. le docteur Blanluel (de Châteauneuf-sur-Loire), dont nous allons bien- 161 étre le successeur. Puissions-nous, quidé par lui dans nos débuts, continuer son œuvre de bien el mériter l'estime et l'affection que lui ont acquises chez ses clients sa droilure el son dévouement pendant les quarantequalre ans de son exercice médical.

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