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nue . scies ie ‘Abiyent être. ue chées, ; selon. nous, les accidents pue qui : constituent l'entéro-colite. dysentériforme. ex Parmi les causés prédisposantes à l'entéro- co> ile Hi eue placerons en première la suralimentation | et l'allaitement: artifi- RS des troubles a cui Des
variété d'entérite, sont des État non à élevés au :S6IN, qui ont reçu une. alimentation, trop. c Le pour leur à âge ÿE leur tube dig estif, et qui ont nn s" < sénté à des intervalles plus ou moins. lointains, re de Ja diarrhée, de la constipation, où des phéno- niènes d'entéri le vraie, ou dés dre. + on ou de diarrhée. Re de . Cependant nous ävons, dans ne ouvrage, hu observations ‘de: entérile dysentériforme chez des : Ë, enfants 1 nourris au sein. I] faut donc admettre que ; la notion des Lroubles digestifs antérieurs Re . : cnanquer où passer à l'état secondaire, "et nous
YCrTrons, plus: loin, quelle est dans. ce cas la cause accidents. LA ESA A et) de
te
- Los autres causes dccasionnielles de Fons FEAR de dysentériforme | peuvent être : une. infeétion.
; naso-pharyngée. HI est facile de comprendre que 4 du muco- “pus, parti des premières voies aérien: | nes et dégluti par l enfant, puisse, au niveau de la muqueuse intestinale, produire des lésions d' en-
FA férité. M. Comby, en 1907, dans les Archives de | médecine infantile, à publié un mémoire, dans " lequel l'adénoïdile ést pour lui, fréquemment, se point de départ de lentérite, suivie elle- même souvent par Fappendicite, “
Enlin l'entéro- colite dysentériforme Dont avoir.
corne point de départ une maladie infectieuse,
‘ pourra être une rougeole, une scarlatine, ou.
eh une grippe. A Ie Pt
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indépendamment des causes que. nous venons. ere
me
d'énumérer et qui sont beaucoup. plus prédispo- Le santes qu'eflicaces par elles-mêmes sur la /déter- 2 mipation des accidents, nous allons citer
me. , Iain- 4 | lenant, quels sont les bacilles qui nous paraisseni E être les agents pathogènes de cette affection.
F. pe abord, nous citerons le streplocoque. Esche- 4 . rich, dans un mémoire paru en 1899, dans le
ER tr Tahrbuch fur Kinderheilkunde, rolate un grand nombre d'observations, avec examens de selles,
dans lesquelles il a retrouvé le streptocoque. Pour lui, le streplocoque semble prévenir du Jait de vache etil s'agit toujours d’ enfants nourris au bi be” ron. Les bacilles seraient transportés par: les
doigts ou par les lèvres, bien plus que par les sel- ‘les, et il ne produiraït de troubles que chez es en-. ane qui sont déjà atteints d'entérile. à
En plus du streptocoqué, le coli bacille, est un
agent fréquemment rencontré dans l’entéro-colite dysentériforme. ÆEscherich l'a observé aussi chez des enfants ayant eu les symplômes de cette | ‘maladie. Les cullures qu’il a faites lui ont mon- L tré qu'il avail à faire à du coli-bacille presque
pur. La recherche des amibes qui fut faite, est res-
M7 déc négative.
K Enfin, pour terminer, nous citerons le bacillus
Jaclis aerogenes, qui est quelquefois très difficile à différencier du coli -bacille, et auquel il semble :__ falloir ratacher en partie les accidents que M. Woeill-Hallé a observés chez un des enfants qu'il a
traités, et dont nous citerons les observations.
an
.ine. Sans doute, oo une grande place dans la genèse des acci-
. dents : mais il faut cependant remarquer que ces
‘troubles plus où moins graves ont été eux-mêmes ù précédés constamment de phénomènes anormaux
du côté du tube digestif. Le bacille est virulent, mais ne semble-t-il pas qu'ille soit moins par
. Jui- même que par. la prédisposition morbide de
Eu intestin ;
naissance de pathologie g cénérale, qui, à côté de la graine, fait une grande part aussi au térrain. nes
se vérifie pas une fois de plus ? Pourquoi le colibacille, qui est un | hôte de l'intestin normal, n'esiil pathogène qu'à
reniment qu'il Jui manque le milieu convenable pour être nocif, c’est-à-dire les 1 troubles digestifs
| D'après les quelques notions étiologiques, que : nous relatons au. précédent chapitre, on peut voir
les bacilles jouent un rôle dans cette affec- “tion. Mais ilne faudrait pas croire que le rôle des . Dacilles soit tout dans l’entéro-colite dy sentériforil y a lieu de croire qu'ils tien=
cet somme toute, est-ce que cette con-
à un moment donné ? C’est appa-
‘antérieurs que (na eleve toujours chez les en- A ants atteints d’entéro-colite dysentériforme.
Les microbes interviennent donc, mais ils in-
terviennent, non pas tant comme agents primi-
tifs que comme agents secondaires de la maladie. HN est juste de remarquer d’ailleurs que ces acci- ÿ FA dents primitifs qui précèdent l'apparition de len- ce téro-colite dysentériforme sont peu graves, en : camparaison de la gravité que peuvent présenter re les accidents secondaires, au moment où les bacil- ue A ET entrent en cause. e Telle nous paraît être la suite des accidents dans l'entéro-colite dysentériforme : action bactérien-
ne présidant à l'apparition des accidents graves, précédés eux-mêmes d'accidents plus bénins, Ne troubles digestifs dus à la suralimentation ou à x IR - une alimentation de mauvaise qualité.
4 Nous ferons cependant quelques restrictions pour certains cas d’entéro-colite. Dans une obser-
vation concernant un enfant au sein, que nous si- 4 gnalons, il paraît s'agir d'emblée d’une infection | intestinale. Il est évident que dans ce cas le rôle | ns -de Finfection semble l'emporter sur les troubles digestifs, et il faut lui accorder une place prépon-
| dérante dans l apparition, Ja marche et l’évolution de la maladie. Cette infection de nature coli-bacillaire peut avoir pour origine soit l'exaltation d'un hôte normal de l'intestin sous l'influence AE : «une infection intercurrente, soit, comme il est . ; vraisemblable dans une observation personnelle
Variétés
© Nous distinguerons. plusieurs ne colite dysentériforme. Et tout d’ abord, cette cui. 44 rite est. variable dans la date d' apparition de. ses. symptômes. On peut observer, en effet, à des | moments différents : ‘au cours de 1 allaitement et, | même de l'allaitement au sein, plus tard au mo ment du sevrage, comme cela A lieu dans la # grande majorité des cas : enfin après le ss . dans ke: courant de la Hand année, nous pans fe j vons retrouver la même symptomatologie. PE RAEN pe Nous ne nous arrêterons d’ailleurs pas avan lage sur ces différences, car il nous semble un 5 “peu factice de faire une classification sur l' 'apparition plus. où moins tardive” de symptômes qui les mêmes. | Nous aimons mieux nous inspirer, pour - J'éta- blir, des notions étiologiques que nous avons dé- | veloppées dans un précédent chapitre, en laissant bien entendu, de côté, tout ce qui est la dysentenie vraie; < Qu ‘elle soit ne oubacillaire.
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- vient très di chéz l'enfant ayant eu peu de Vire
bles intestinaux, ou n ‘en-ayant pas même présen-
, qui paraissent en être les agents. C’ est à cette variété à à laquelle, au cours de notre chapitre sur
a pathogénie, nous accordons une part. prépon- ve dérante aux bacilles pathogènes dans la ge-
nèse des accidents ; et d’ailleurs sur des lames préparées avec les terne fécales del’ enfant atteint
d’entéro-colite dysentériforme au cours de l’allai-
lement au sein exclusif, nous ayons pu, en effet, constater que les coli-bacilles étaient en très grande abondance, sans adjonction d'autres for: nes imicrobiennes, au milieu de quelques leucocyles polynucléaires peu nombreux.
La deuxième variété d’entéro- colite dysentériforme, qui nous paraît être, d’ailleurs, de beaucoup plus fréquente que la précédente, est, selon nous, caractérisée par ce fait que les sy mptômes dysentériformes apparaissent comme une episode plus grave, dans le cours d’une affection qui. depuis quelque temps déjà se caractérise par des troubles digestifs qui né sont, somme toute, que de l'entérite. C’est aussi une entéro-colite dysentériforme à coli-bacille à virulence exaltée ou peulêtre à bacille lactique pathogène et exogène.
té. C’est cette variété que M. Weill- Halé à obser- : vée, chez un enfant au sein, à allaitement bien TÉSAT glé et dont l'observation est annexée à cet ouvrage. C'est celle qui paraît survenir principalement R au cours de l'allaitement, sans cause très nette. C'est le coli-bacille ou le bacille lactique aérogé-
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+2 # n & pri re à) e } Ce sont ces enfants suralimentés et ayant, en
px conséquence, un iube digestif fonctionnant mal,
- qui en sont particulièrement atteints. On l’obserrive surtout au moment du sevrage, alors que des
L aliments nouveaux sont présentés à l'enfant Fret
< l'on comprend très aisément que ces enfants souf-
è | frant depuis longtemps déjà de diarrhée ou de
constipation, - puissent présenter à l'occasion d'un aliment auquel l'intestin n'est pas habitué, une
ES ‘recrudescence de phénomènes d'entérite se tra-
duisant | par des selles sanglantes, des selles pr lentes, glaireuses et fétides, qui sont le fait de l'en- . téro-colite dysentériforme.
C'est dans cette seconde variété, qu il nous pa- raît falloir faire jouer un rôle beaucoup plus im-
portant à l'état de la muqueuse, favorisant la vi-
rulence du bacille plutôt que d'accorder au bacille un rôle pathogt ène primitif. C'est ici que le terrain “bien préparé pour la graine, permettra une éclosion facile des accidents.”
Enfin, nous ajouterons une dernière variété.
€ est celle que nous nommerons entéro-colite dy- sentériforme à streptocoque. C est celle sur laquelle Escherich a publié un long mémoire. C'est aussi celle qui nous paraît présenter le maximum de gravité.