‹ Contribution à l'étude de l'entéro-colite dysentéritiforme de la première enfanceChapitre 5 sur 15 · LA · texte numérisé non relu

LA

Anatomie Pathologique

Va

ï | L'entéro- colite dysentériforme à: surtout pour A 1 siège le gros intestin. Les lésions, de plus en ee .

accentuées à mesure que Tôn descend vers le Fee: tum, le sont au contraire de moins en moins ir l'on remonte vers le cœcum. Elles intéressent. la

partie la plus terminale de l'intestin grêle, mais |AGNparasent assez Ne A si lon examine les portions Sus-jacentes. AIS ss on La dénomination d’ entérite follicnlaire que lui. à ‘ont donné les Allemands, laisse prévoir que € est Surtout l'appareil lymphoïde qui est le plus ma- Jade. En effet, les follicules clos, proéminent à la Ne surface de la muqueuse. Ils peuvent atteindre le | volume d’un pois ou d’une lentille. Les plaques de. | Peyer sont presque toujours saillantes. Il n'est

| pas rare de constater, au niveau de ces plaques, de petites ulcérations qui sont creusées régulière-

ment où au contraire sont irrégulières | et. éplus étendues. : Ni EU RU RS Vue

La muqueuse est très rouge, tuméfiée, ainsi que Les (ele nsIee de Lieberkhün. La ‘Hégénérescence

muqueuse et vitreuse des céllules elandulaires est constante. SHARE À + étude des selles, sanglantes el puTHIeIes of- ‘4 re un certain intérêt. | HOT y! trouve des leucocyles et des hématies en. ou nombre. Dans les selles peu sanglantes 4 . = purulentes,. on trouve presque uniquement, en plus des bacilles, des leucocytes polynucléaires. Les Jeucocytes, peuvent être très altérés.

eva mèlés à des filaments muqueux.

On trouve en général peu de microbes ; cepen-

= dant dans les lames préparées par M. Weill-Hallé

LP È on voit un grand nombre de petits bacilles en bâ- ‘tonnets, avec quelques polynucléaires. Les micro-

avoir disparu et on n'en retrouve aucun dans les

préparations. BD FER Ad ir

| paraissent : se modifier dans leur configuration. Ils

trapus. : |

- Dans” les -entérites à streptocoque dont parle Escherich, on trouve surtout les streptocoques dans les parties inférieures de l’iléon. Les plaques de Peyer sont très hypertrophiées et l'épithélium est desquamé. Les glandes sont conservées. Les

lésions sont beaucoup plus marquées au gros in-

Très souvent les malades présentent. des por- tions glaireuses, au niveau desquelles on voit des

bes “habitant normalement l'intestin semblent

1 Peu à peu, au cours ie l'évolution | de l'entéro- Heolite les bacilles deviennent moins nombreux et

sont plus courts, moins fins, et au contraire plus

est le. sie de paeurnonies “hnertg ques. Nr ST Len réactions leucocytaires qui. font: rarement défaut, sont en général très passagères.

: Ces lésions sont surtout rencontrées : dans Lans téro-colite dysentériforme, survenant ‘après. es : troubles digestifs DRE et t dans Y entéro- -colite E

à streptocoque. A Era D UN TBE

Dans la variété s rise hu le. bes jeune ae nourrisson, pendant la période de l'allaitement, les lésions sont moins considérables. On pourrait '

dire qu’elles sont au minimum. La muqueuse est

beaucoup moins rouge et beaucoup moins tumé- | fiée. Il peut exister quelques petites “ulcérations. à Mais elles ne sont que très passagères el disparais- | j. sent plus vite que les ulcérations des autres farniés ie és, sous l'influence du traitement. Re fes

Nous dbneteene. dans l'étude de hi is Ç matologie, des symptômes mes et mess symptômes généraux.

- Chez un enfant suralimenté, ayant un passé “ntéstinal! nous voyons apparaître un jour des selles auxquelles sont mélangés quelques filets de sang. Jusqu'alors nous n'avions vu que des selles banales d' entérile, diarrhée janrre ou verte, avec d quelques Hiucosités et quelques parcelles alimenlaires qui n’ont pas été digérées ou l'ont été imparfaitement. Mais un jour, on nous a dit que + enfant a fait du sang, en plus ou moins grande abondance, mais en général peu abondamment.

Cette notion doit nous faire As à l'entéro-co- -lite dysentériforme.

En plus de ces traînées sanguinolentes inélées ‘aux matières fécales, nous pourrons rerannaitre | : d'autres traînées gris-jaunâtre. Elles sont-constituées par du pus. Et d’ ailleurs avant même d’avoir pu reconnaître ces signes dans les matières, nous

CA ‘apparition! dus sang el du pus: dans # ‘matières, alors que la maladie n’est pas encore : complètement déclarée, mais ya commencer, on + peut observer des vomissements. Ils se rencontrent même fréquemment. Au début ce sont des vomissements alimentaires qui cèdent Ja piace à plus tard à des vomissements muco-bilieux. Res Les selles ne sont pas alors très fréquentes. Elles sont. dures plutôt que molles et principalement constituées par les résidus de la digestion, sans : qu'il paraisse S'Y être adjoint d’autres matériaux con Ë ‘muçus ou glaires. RS CRE EX en à ea Plus tard, au contraire, elles sont caraetéristi eus ne Alors qu'au début elles étaient peu fréquens, elles sont devenues maintenant excessivement ia et très peu abondantes, À ce moment. ; elles sont constituées presque exclusivement par. ” des malières mousseuses Où visqueuses. Elles ren-

ferment des stries sanguinolentes et des traînées

avons déjà signalée plus haut.

ie abdomen du petit malade est rétracté parce.

de pus, qui leur donnent l'odeur putride qe NOUS or 54 ee ET 2 à ñ

que Les muscles de la paroi abdominale et les DUS+r. x: cles de l'intestin sont contracturés. La palpitation à : 4 js .est douloureuse. Si on la pratique le long du gros 2 Que ï intestin, on provoque des cris qui témoignent de

+ la vive souffrance de l'enfant. Le colon ne ie et le colon descendant sont dans un état de spas- À

NOT) CULL EURE,

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