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- Cet état provoque, chez ni qui palpe; la ra classique de la Le tendue, NE Toule sous les doigts. : He
Le plus généralement, l'abdomen et. l'intestin (Ti
Rent. en état de contracture, mais “cependant
quelquefois à la. contracture fait suite 1e ballonne- : . el ment. ‘ ‘
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Les symptômes { généraux sont en général g DFA
ves.. La température est toujours très élevée, Let
ti aux environs de SPÈE ho’. Elle Sy maintient les. |
| premiers jours, mais descend ensuite. Il peut mê- a me se faire qu'elle n’atteigne jamais cette hauteur ë |
ou qu’elle n'y atteigne que par hasard, pour Fée
descéndre au point où elle était avant, c'est- -à-dire entre 37° 5 et 38° 5 ou 39 en moyenne. Dans les. observations que nous avons trouvées dans la thèse de Rivet, c’est en effet ce que l’on observe. Quoiqu'il en soit, l'état général est toujours. mauvais. L'enfant est abattu, ila le regard terne, les lèvres sérrées et fendillées. Son. abattement : peut aller jusqu’à l aspect typhique. | D: autres fois, au contraire, cel abattement et. celte stupeur sont remplacés par une agitation et. une anxiété considérables: | , La langue est blanche et toujours très bhe La soif est vive. Le pouls peut rester relativement bon, ou au contraire faiblir et devenir petit ou incomptable, avec refrbidissement des extrémités. L'état général devient alors encore plus grave. La .témpérature reste élevée, ou s’abaisse au-dessous
: Cest ce que Le |
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vient et le © meurt avec des c
L’entéro-colite dysentériforme, bien qu ‘étant, ‘4 | dans l'histoire des entérites une variété plus gra- 2, sye que Les entérites ordinaires, n est nait PSE très souvent une affection entraînant rapide - ment la mort où l'amenant à plus: ou moins lon-. “ gue échéance. UE NE ir Fe Ge qui constitue : sa gravité, ce sont. les selles i sanguinolentes et purulentes, qui s ’ajoutent aux | ÿ symptômes. ordinaires. des entérites banales, et a “qui provoquent. de la part de l'organisme une Ne RER réaction générale plus LEA SARA ; pus 4 À Toutefois, si elle n est pas fatalement mortelle, dans son évolution, il est juste de dire aussi que la guérison ne survient pas toujours dans un pére is très bref. Il arrive que les symptômes, sous lin- fluence du traitement, s’amendent assez Vite AL enr fant va mieux, le médecin croit qu il va guérir et AE ù il commence à l'alimenter ; c'est alors qu'il se pro» ; duit une petite rechute, qui n est souvent que le prélude de plusieurs autres que l’on observera ul-
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lérieurement. La guérison survient donc. lente ment, la convalescence tire en longueur. Fe
I nous semble qui ‘il y à dans ces rechutes, un fait qui n'est pas pour surprendre. Si l'on veut bien se rappeler, en effet, qué l’entéro-colite dy: sentériforme est précédée dans son apparition par une longue suite de troubles digestifs variables
at dans leur gravilé, il sera facile de comprendre
pourquoi, celle affection qui se développe sur un intestin déjà fatigué et malade, ne rétrocède pas
aussi vite qu’une affection aiguë s’attaquant à un
“crgane qui n'a jamais plus été atteint.
Ceci est l'expression des idées classiques et nous : n'avons nullement l'envie de les contredire. ÿ Cependant nous devons faire remarquer que les. exemples que nous citons sous forme d’observalions ne présentent pas ce tableau à rechutes que nous venons de décrire. , Aussi admettrons-nous que ces rechutes, bien que fréquentes, ne sont pas absolument fatales et qu'elles peuvent même totalement manquer, ainsi que les observations tirées de la thèse de Rivet en témoignent. | En plus de cela d’ailleurs, il faut faire aussi une exception pour les entéro-colites dysentériformes se rencontrant chez le tout jeune enfant pendant les premiers mois de l'allaitement. C est parmi les entérites dysentériformes à coli-bacille la variété la moins grave, aussi bien au point de vue symplomatique que pour les lésions anatomo-pa-
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