‹ Contribution à l'étude de L'Épreuve de l'Adrénaline et de l'Hypophyse dans les syndromes endocriniens et en particulier dans les syndromes BasedowiennesChapitre 17 sur 23 · A0 — CRAN PEUR · texte numérisé non relu

A0 — CRAN PEUR

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Pas de glycosurie. Le pouls augmente de 10 pulsations. PRÈS de Gœtsch faiblement positive.

» 2 Epreuve de l'hypophyse. — Injection 1 LL Ro d'extrait: Choay après repas de Porak.

Avant l'injection : ) Pouls : 124 Mx:18 Mn:9 Après l'injection : à Au bout de 5 HREESs — 118 —' 18 —

Pr 40: = DS AO CE LT SSL 0 fe HO Aer ac ADO Ce tr D RE AE re LA AAOP 2 40 LS. S ci DEA ee Lo HG mo Ts Le AOL 2 AAAG ES CAS re à Sr TE NUS Lurd18:- 3-27 A6 ASS te Di NE De MODE CT Net PEN CRE HF AAMB ev 1 CrbEetSs TE ue Cd AO0P ne AT ni eo

Pas de glycosurie. Le pouls baisse de 14 pulsations.

Dans ces 5 cas de goitre exophtalmique, l'épreuve de l’adréline et de l’hypophyse nous a donné des résultats intéressants que nous allons étudier.

Nos 5 malades présentaient tous un certain degré d'hypertension, surtout niarquée chez 2 sujets où

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Fa ÉrReuRE DE L ADRÉNALINE

Du l'épreuve de l’adrénaline, nous allons envi. sager 3 ordres de faits : 1 Le tension, Je pouls, la

. chose | one Po Tension. — Nous voyons que 3 fois (observation rs II-IV) la tension Mx s'est relevée immédiatement ‘après la piqüre pour redescendre ensuite autour du taux normal. LE Te :

Cette réaction signalée par Gæœrsox comme à toujours chez les Basedowiens ser ait donc nettement panne dans ces 3 Cas. EEE Rire Dans l'observation IT, la tension Mx après avoir baissé. légèrement, s'est relevée ensuite au taux normal, mais n’a pas présenté la courbe décrite par Gœtsch. Dans l'observation V, la tension s'ést légè-. rement abaissée et ne s'est elec qu’ au bout de 15 minutes pour redescendre ensuite, mais Ja tension Mnsest abaissée, ce di rentre encore dans l'hypothèse émise par. Gæœtsch.

D'une façon générale. on peut dire que [a tension s'est maintenue autour du chiffre normal avec, malgré tout, une tendance à l'hypertension.

Pouls. — L' injection d’adrénaline a eu dans nos 5 observations une action manifeste sur le pouls, se caractérisant d’abord par l'augmentation de: fréquence, augmentation qui a oscillé entre 10 et 34 pulsations. Dans nos deux premières observations, : si nous n'avons pu noter d'augmentation aussi élevée,

mous | avons du moins enregistré un pouls très ins=

table, irrégulier, battant | par salves, S accompagnant | de palpitations, phénomènes qui ne nous ont pas

permis d'enregistrer avec précision les modifications de a rapidité du pouls. : PU | Cette augmentation de fréquence parait en rapport avec le degré d’ hypertension. C’est dans l'observa- vation I, où nous avons noté une Maxima de Due que nous avons trouvé une accélération de 34 pulsa- tions. |

Glycosurie. — Nous n'avons constaté que 2 fois sur 5 de la glycosurie à la fin de l'épreuve. Dans notre obser vation I, cette Bone a atteint 1nsque 43 grammes.

Le Es ÉPREUVE DE L'HYPOPHYSE 2

De même que pour l épreuve de l deuches. nous examinerons successivement les renseignements fournis par la pression, le pouls et la glycosurie.

Pression. = Dans nos 5 observations, la pression a subi une baisse manifeste, surtout la Maxima. Cette chute de tension a été plus accentuée qu’elle ne le parait chez un sujet normal. Ce fait apparaîtra nettement si nous comparons les résultats avec ceux obtenus dans nos observati ions de goitre simple et d'asthénie. L

La tension a suivi une courbe descendante, d’un écart de 2 à 3 degrés avec celle enregistrée avant

J'injection, pour remonter au bout d’une heure aux

alentours du chiffre normal, Cette chute de la pression

‘a débuté immédiatement après l’mjection dans nos

eut dsbord augmentation, puis She ensuite. | )

\Pouls. — Le pouls a subi des modifications beau- ‘coup plus importantes. ( Chez nos 5 m Il ades, noi IS

enregistrons une: “baisse manifeste. Cette baisse! 2 commencé dès l'injection. il Y a en un fait intéres- % sant, car on aurait pu croire que chez. des malades RTE émotionnables comme les Basedowiens une, piqûre a

. intra- fessière provoquerait au moins dans les. pre-. À mières minutes une augmentation du pouls. Ce: dernier a:-au ‘contraire nettement diminué dans sa fréquence, traçant une courbe descendante, dont le : point culminant se trouvait aux environs de la 30° ou nS : 35° minute de l'expérience, pour revenir ensuite à on chiffre normal: Cette baisse a été considérable puisqu elle a pie de 25 pulsations dans l’ obsérvation I et n’a jamais été inférieure à 14 (phser ras

On en " Due PRE

Glycosurie. — Nous n'avons constaté qu’ une Seule fois, dans l'observation V, une glycosurie qui fut du reste assez abondante, environ 12 grammes par litre.

Nous avons donc constaté chez nos 5 Basedowiens des réactions assez nettes à l'adrénaline et à l’hypophyse, à l'adrénaline, augmentation plus ou moins marquée de la tension et du pouls, à l'hypophyse, baisse du pouls et de la pression.

Si nous comparons ces résultats avec- ceux que signalent Craupe et Porak, nous voyons qu'ils concordent.en tous points. : :

En effet, Porak ayant. injecté 1 milligramme d’ adrénaline à un Basedowien a enregistré un effet

mentation du oi Nous avons pratiqué énatte quement cètte injection à nos à malades et après nous être rendu compte. qu ’elle était tolérée parfai- tement, qu ‘elle ne déterminait. qu'une légère douleur | ‘ locale et que tout au plus pouvait-elle provoquer un : peu de rougeur de la face et quelques palpitations, nous avons enregistré des résultats comparables avec ceux de Porak, avec ce fait cependant : que l'augmentation du pouls fut plus marquée. :

Signalons, en outre, l'intérêt que. paraît présenter l'hypertension du début, signalée par Gœrscu. Nous l'avons constatée nettement chez 3 malades. Dans les 2 autres observations, la minima seule a baissé au début, ce qui est de même signalé par Gæœtsch dans les réaçtions légères.

Quant aux résultats obtenus avec l'extrait d’ ue physe, ils sont en tous points superposables à ceux pe par Porak : baisse de la pression et baisse du pouls. se

Sur la glycosurie, seuls nos re ne concordent point. Cette glycosurie signalée par Claude et Porak comme fréquente à la suite d’injections d’ adré- naline’et d'hypophyse après repas d’épreuve n'a été constatée par nous que 2 fois pour l'adrénaline et ! fois pour l’hypophyse. Il nous est difficile de tirer une conclusion de ce fait, car nos conditions d’expé- - rimentation ne furent pas les mêmes sur cé seul | point ; nos repas d’épreuve furent pris environ 1 heure avant l'injection et il ne nous fut point pos-

Fe: ee et Bauvorx ont. montré qüe fait défaut si repas” -d'é se

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