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: a Le pouls baisse is 10 pulsions.
ment. LAS
Auboutdè 5 minutes — 02 — 43,5. 2
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Se 20. — — 90 — 145, — 25 — — 90 — 145 — 9 — 30 — — 80 — 14 — 9 ie en — Ab 1 0 Se 2 .… 45 Se <E se 78 a 14 . SES 9 P
- Nous voyons que chez nos 4 malades, IA tension prise au Pachon est normale. Et nous étudierons,
| comme pour nos goîtres exophtalmiques, Ja tension, Re à
74e os et la
DE se Erneuves DE L'ADRÉNALINE
* Préssion. —. Après l'injection D naines la pression s'est maintenue autour de son täux normal avec cependant une. tendance à l augmentation.
Dans lés observations VI et IX, elle subit les
; modifications signalées par Gœtsch, c'est-à-dire augmentation rapide puis descente vers la normale. Dans l’ observation VII, cette ascension de la maxima
n apparaît qu ‘à la 20° minute; dans l'observation VII, la maxima varie. peu, mais la: minima baisse lente-
. Pouls. . Le pouls a subi des modifications plus
qu au a de 5 minutes.
Glycosurie. — Dans aucun | cas, | nous ne * consta= | tâmes de glyvcosurie à la fin de l'épreuve. + S 7 . … En résumé chez nos 4 malades, nous ae les nee réactions suivantes, à |’ adrénaline : tendance à l'aug “ mentation de pression avec réaction de Gœtsch posi-. tive dans la plupart des’cas ; ne nette du pouls et glycosurte 3 fois sur 4; à Ph; spophyse : : baisse de la tension, baisse du pouls. e ï Si nous rapprochons ces résultats de ceux biche | chez nos à goîtreux exophtalmiques, nous voyons : qu'ils sont en tous points comparables. Mêmes réac- … : tions à l’adrénaline et à l'hypophyse. Tout au .
des palpitations, de la tachycardie entre 90 et 100 | ulsations, u un peu 4 éclat des yeux et que tous ces. symptômes étaient ‘apparus à la suite d'émotions. et = fatigues, la plupart dues à la guerre.
= En face de ces états, cliniquement, on ne peut pas à Sie pas songer à ces syndromes décrits sous le nom de Basedow fruste. et nous avons vu que les résul- tats de nos 2 ne les ODA du Basedow Fe -typè. A ee Il nous est done permis. de dire que les c cas de nos 4: malades sont très proches du goître exophtal- A mique, c’est-à- dire de ce syndrd 1e où l'irri itation du système nerveux semble liée à la dysfonction
thyroïdienne. ds = Et ce qui paraît confirmer notre hypothèse, c'est 2e. | que nous verrons dans les 2 observations qui vont - suivre et qui portent l'une sur un goitre simple, = l'autre sur un malade atteint d'asthénie, que nos deux épreuves nous donnent des résultats dissem-
- blables en tous points avec les précédents.