PRÉFACE
Ce travail sort du laboratoire et de la clinique ophtalmologique de M. le professeur Gayet ; l’idée première en est due à M. Frenkel, chef du laboratoire.
Le 31 mai 1893, M. Frenkel faisait, à la Société de médecine de Lyon, une communication sur le degré de toxicité des urines des sujets atteints de cataracte : chez eux il signalait une diminution parfois énorme du coeffi cient urotoxique. Sous la direction de M. Frenkel et grâce à l’obligeance de M. le professeur Gayet, qui a mis à notre disposition, et son laboratoire, et ses observations nous avons repris et complété ces recherches pour en faire le sujet de notre thèse inaugurale.
Nos remerciments vont donc tout d’abord à M. Frenkel que la bonne fortune d’une liaison avec un étudiant russe,
son compatriote, nous a permis de connaître, il y a près
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ot de cinq ans déja. C'est à lui que revient le mérite de cett» étude, si toutefois elle a quelque valeur.
Mais c’est surtout à M. le professeur Gayet que nous voulons témoigner notre reconnaissance pour l'honneur qu'il nous a fait, en voulant bien accepter le patronage
et la présidence de notre thèse, et pour les enseignements que nous avons retirés de ses lecons cliniques comme
élève stagiaire pendant deux semestres.
Il est un autre maître de la Faculté que nous voulons assurer de notre gratitude : aux lecons de M. le professeur Teissier, nous avons entrevu le côté philosophique de la médecine.
Que les autres maitres de la Faculté nous permettent de lour adresser ensemble, avec nos remerciements, l’assu -
rance de notre respect.
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