CONCLUSIONS
I. Le mot « Appendicite », inflammation appendiculaire, ne doit pas être employé pour le mot « Crise appendiculaire », épiphénomène douloureux, l’appendicite pouvant exister sans colique douloureuse (tuberculose, fièvre typhoïde, corps étrangers, etc.) la colique étant fonction de lésions péritoniques comme l’ont démontré MM. Tripier et Paviot.
IT. Lesinflammations appendiculaires, se traduisant en clinique par la crise douloureuse à répétition, peuvent le plus souvent être rattachées à une cause générale et de nature infectieuse.
III. Les inflammations appendiculaires, peuvent bien résulter d’une cause locale, portant son action dans la cavité même de l’appendice, dans les cas de corps étrangers notamment, et aussi peut-être dans les cas d’appendicites gangreneuses à perforation rapide ; mais ceci est beaucoup moins fréquent.
IV. Peut-être pourra-t-on prouver que la gravité d’une inflammation de l’appendice est fonction directe de cha-