‹ Contribution à l'étude de l'étiologie générale de la diphtérieChapitre 21 sur 25 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

Il nous semble démontré que :

I. — La transmissibilité de la diphtérie de l'animal à l’homme et inversement est un fait indéniable.

II. — Qu'au point de vue morphologique et bactériologique, le bacille de Klebs-Lôüffler et le bacille de la diphtérie aviaire ont des caractères différents.

III. — Qu’au point de vue symptomatologique, la maladie engendrée par l’un et l’autre de ces microbes présente des formes multiples et comparables entre elles : aves ou sans fausse membrane, forme bénigne, forme

toxique, etc., avec ou sans complications.

IV. — Que l’anatomie pathologique des fausses membranes et des viscères, semble identifier la diphtérie

humaine et aviaire.

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