CONCLUSIONS
Il nous semble démontré que :
I. — La transmissibilité de la diphtérie de l'animal à l’homme et inversement est un fait indéniable.
II. — Qu'au point de vue morphologique et bactériologique, le bacille de Klebs-Lôüffler et le bacille de la diphtérie aviaire ont des caractères différents.
III. — Qu’au point de vue symptomatologique, la maladie engendrée par l’un et l’autre de ces microbes présente des formes multiples et comparables entre elles : aves ou sans fausse membrane, forme bénigne, forme
toxique, etc., avec ou sans complications.
IV. — Que l’anatomie pathologique des fausses membranes et des viscères, semble identifier la diphtérie
humaine et aviaire.