‹ Contribution À L'Étude De L'Étranglement Interne D'Une Anse Grêle A travers Le Grand EpiploonChapitre 8 sur 25 · HISTORIQUE · texte numérisé non relu

HISTORIQUE

Les étranglements du grêle à travers une brèche épiploïque ont été longtemps méconnus, et les auteurs classiques en ont assez peu parlé.

C’est ARNAUD — démonstrateur en anatomie au Jardin du Roy — qui, le premier en 1706 en rapporta l'observation détaillée dans « les mémoires de Chirurgie ».

Plus d’un siècle après, en 1832, DUPUYTREN se trouva devant un cas semblable, mais présentant une certaine particularité anatomique : l’anneau épiploïque, agent de l’étranglement était entièrement détaché du reste de l’épiploon. Il n’était vascularisé que par un simple pédicule à l’aide duquel il adhéraïit au péritoine.

Dans les années suivantes, nous relevons les noms d’Astley COoPEr, qui s’efforca de démontrer l’origine traumatique des brèches épiploïques, de GUINARD en 1898 et de LisANTI en 1895, qui soulignèrent le rôle de la tuberculose et de la syphilis, comme cause d’ulcération du tablier épiploïque.

FELDMULLER, dans sa thèse de Lyon, en 1901, définit le rôle joué par la position de l’épiploon vis-à-vis des anses intestinales dans les cas pathologiques observés.

AIMEs, en 1926, en fait une étude assez complète dans son livre sur : « La Chirurgie du Grand Epiploon ».

AE

Nous ne saurions terminer ce bref historique sans . mentionner les récentes communications de LUCCIONI et THOMAS, dans le « Journal de Chirurgie » de 1936, dont nous reparlerons au cours de cette étude.

Nous n’avons rien retrouvé dans la littérature médicale qui ait été publié depuis cette époque. Nous relaterons maintenant les observations que nous y avons : trouvées comme étant les plus intéressantes et nous y joindrons quatre personnelles recueillies grâce à l’obligeance des Docteurs Ch. MAIGNAN et J. MEYER, chirurgiens de l’hôpital du Mans, que nous tenons à remercier

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