‹ Contribution à l'étude de l'examen radiographique dans l'occlusion intestinale aiguëChapitre 27 sur 27 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

I. — Les images de rétention gazeuse dans une ou plusieurs anses dilalées et les images hydroaériques sont révélatrices et symptomatiques d’un trouble important du fonctionnement intestinal.

II. — Ces images ont une très grande valeur diagnostique, car elles sont précoces, mais elles peuvent exister isolément ou même faire défaut. Aucun signe n'est pathognomonique.

III. — On peut constater des images hydroaériques ou de distension gazeuse, ailleurs que dans un rétrécissement organique : une colite, un iléus paralytique, des lésions rénales, etc., par le trouble fonctionnel musculaire ou nerveux qu'ils déterminent, peuvent entraîner une rétention de matières et de gaz.

IV. — L'examen radiographique sans préparation n'a pas de contre-indications.

V. — Il est capable de mettre ces images en évidence. VI. — Cet examen doit être pratiqué en position verticale vu dans une position susceptible de faire apparaître le

niveau liquidien.

VIT. — Elle permet d’aflirmer un diagnostic clinique ou de l’infirmer,

Po

VII. — Elle permet un diagnostic différentiel avec des allections ayant une symptomatologie clinique voisine de celle de l’occlusion.

IX. — Le diagnostic topographique du siège de l'obstacle est difficile à l'examen sans préparation : en principe, les distensions gazeuses ou les images hydroaériques du côlon montrent une colonne continue avec des ombres transversales, des parois godronnées, une position périphérique.

L'occlusion du grêle donne des images en barreaux d'échelle, en boucles, en tuyaux d'orgue, en terrasses étagées.

Si ces deux sortes d'image coexistent, l’occlusion siège sûrement sur le gros intestin.

X. — Le lavement baryté n'a pas d'inconvénient et il a une grande valeur pour déterminer le siège de l’obstacle.

XI. — La radiographie est rarement capable de montrer la nature de l’occlusion.

XIE — La radiographie d'urgence est nécessaire : la collaboration radio-chirurgicale indispensable.

XII. — Il ne faut pas demander à cette méthode plus qu'elle ne peut donner. On ne doit jamais séparer l'examen radiologique de l'examen clinique.

XIV. — La radiographie dans l’occlusion intestinale aiguë doit entrer dans la pratique journalière.

VU, BON A IMPRIMER : Vu : Le Doyen, Le Président, Piznre MAURIAC. J.GUYOT:

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